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Christianisme
Les multiples "visages" du gnosticisme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
07-06-2010
Tableau intitulé :
Tableau intitulé : "les larmes de saint Pierre", Pierre étant le chef historique de l'Eglise.
Dès les premières années après la mort du Christ, certaines doctrines ou croyances vont secouer l'Eglise, éloigner d'elle certains fidèles. Mais ce que l'on considère comme une des premières hérésies apparaît plus comme une philosophie que comme une doctrine, comme une déviance que comme une hérésie. Le gnosticisme -du nom de gnôsis, connaissance, en grec- est un courant de pensée, une philosophie résultant de la rencontre des cultes orientaux païens, de la philosophie hellénistique, du monothéisme juif et, ensuite, du christianisme. C'est sans doute ce qui explique, en grande partie, l'extraordinaire variété de courants au sein du gnosticisme. S'étant d'abord développé en parallèle avec le christianisme, cette "philosophie religieuse", si l'on peut la nommer ainsi, va finalement se lier à lui, s'y intégrer au point de devenir une hérésie chrétienne. Ou plutôt "des hérésies" chrétiennes, car, comme il a été dit plus haut, la variété de ses courants va se retrouver dans sa dimension chrétienne et donc dans le nombre de courants hérétiques influencés par la pensée gnostique.
De fait, malgré la complexité du "monde gnostique", malgré la diversité de courants que l'on dénombre, on peut distinguer un fond commun.
Tout commence avec cette éternelle question : comment un Dieu bon par nature a-t-il pu créer un monde si mauvais ? À partir de cette interrogation, un point ressort particulièrement : Dieu est esprit, le monde matière ; Dieu est bon, le monde mauvais. Donc l’esprit est bon et la matière mauvaise.
Dernière mise à jour : ( 07-06-2010 )

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L'Evangile selon saint Jean Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
31-05-2010
Icône représentant saint Jean l'Evangéliste.
Icône représentant saint Jean l'Evangéliste.
Depuis toujours, en fait depuis les premiers temps de l'Eglise, les chrétiens se sont intéressés à l'authenticité des livres saints. Et celui qui paraissait jouir de la plus grande autorité ou du moins qui faisait référence plus que les autres était l'Evangile de Jean. Il faut dire que la tradition et les plus grands dignitaires de l'Eglise primitive font référence à cet Evangile, en citant des passages entiers ou, mieux, affirmant que l'apôtre saint Jean, le « disciple que Jésus aimait » était bel et bien l'auteur de cet écrit. Le « Canon de Muratori », écrit à Rome en 180, révèle que « l'Evangile de Jean a été rendu public et remis aux églises par Jean lui-même, de son vivant, d'après ce que dit Papias de Hiérapolis ». Or, Papias est reconnu comme un disciple de Jean. La longévité de l'apôtre est d'ailleurs un allié précieux : elle lui a permis de connaître bien des penseurs de l'Eglise, de participer, non plus à une Eglise en devenir, comme Pierre ou Paul, mais à une Eglise avec qui il faut déjà compter ; une Eglise pourvue, non seulement d'évangélisateurs et de convertis, mais aussi d'une hiérarchie reconnue et établie. Et c'est son témoignage direct qu'il livre alors à ceux qui n'ont pas connus le Christ mais qui croient en la divinité du Nazaréen.
Dernière mise à jour : ( 31-05-2010 )

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Saint Basile : du monastère à la défense de la Foi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
11-03-2010
Vision de saint Basile tuant Julien l'Apostat.
Vision de saint Basile tuant Julien l'Apostat.
C'est à Césarée de Cappadoce, dans une riche famille chrétienne, que naît, vers 330, Basile. Ce fils d'un célèbre rhéteur, il sera étudiant à Constantinople puis à Athènes où il devait rencontrer saint Grégoire de Naziance mais aussi Julien l'Apostat, dont il sera le condisciple. Ce n'est qu'après son retour en Cappadoce, où il exerçait aussi la fonction de rhéteur, que Basile décida de se faire baptiser et de quitter le monde. Deux années durant, il parcourut les routes qui le conduisaient auprès des moines d'Egypte, de Syrie, de Palestine, de Mésopotamie, manifestement en quête d'un style de vie, d'une règle à s'appliquer lui-même. C'est d'ailleurs ce qu'il fit dès son retour en Cappadoce (359). Là, avec quelques amis, il se débarrassa de tout ses biens et se retira dans un de ses domaines, l'Annesi situé aux bords de l'Iris, qu'il transforma en monastère. Ses Grandes règles (359-362) et ses Petites règles (365-370) expose clairement sa conception de la vie monacale. Une vie familiale, humaine, restreinte à un nombre réduit et qui allait bientôt séduire tout l'Orient.
Dernière mise à jour : ( 11-03-2010 )

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Les pharisiens ou la Torah à la lettre Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
24-11-2009
Un grand prêtre juif (gravure du XIVe-XVe siècle).
Un grand prêtre juif (gravure du XIVe-XVe siècle).
"C'est un groupe de juifs, écrit l'historien juif Flavius Josèphe, qui font profession d'être plus pieux que les autres et qui donnent de la Loi l'explication la plus précise". Ou, pour le dire autrement, ce sont des juifs séparés dont les membres voulaient réaliser la plus aprfaite interprétation de la Torah en l'appliquant aux moindres circonstances de la vie.
Héritiers de hassidim, qui avaient soutenus la lutte de Macchabées contre Antiochos Epiphane et l'hellénisme envahissant, les Pharisiens avaient pour but premier de protéger la religion juive de toute influence païenne. Leur nom apparaît pour la première fois au IIe siècle avant J.-C.. Considérant que la Torah, la loi écrite, et la tradition, la loi orale, formaient un bloc indivisible, ils s'astreignaient à l'observance scrupuleuse des préceptes, notamment concernant la pureté légale, le sabbat, les purifications rituelles. Dans le but de se protéger des païens mais également des juifs moins pointilleux, ils s'isolaient ce qui devait les enfermer dans un formalisme finalement sans réel fondement et sans but autre que l'application de la loi ce que devait dénoncer Jésus.
Malgré tout, les pharisiens devaient contribuer à définir des concepts religieux fondamentaux du judaïsme telles que l'attente messianique, la survivance des âmes et la résurrection des corps.
Dernière mise à jour : ( 24-11-2009 )

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Les Evangiles au regard de l'histoire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
23-10-2009
Saint Jean l'Evangéliste (d'après un tableau de l'époque moderne).
Saint Jean l'Evangéliste (d'après un tableau de l'époque moderne).
" Ce nom [chrétiens] leur vient de Christus qui, sous le règne de Tibère, avait été livré au supplice sous Ponce Pilate."
Ces deux lignes, tirées des Annales de Tacite, un auteur du IIe siècle, ne sont pas les premières à évoquer la personne historique du Christ. Flavius Josèphe, qui écrit ses Antiquités juives à la fin du Ier siècle , Pline le Jeune, dans ses Epîtres et Suétone dans sa Vie des Douze Césars, toute deux écrites au début du IIe siècle en font mention. Or, ces historiens, qui n'écrivent que quelques dizaines d'années après la mort du Christ -Josèphe est né en 37 après Jésus-Christ-, ne mettent absolument pas en doute l'existence réelle de Jésus. Pas plus qu'ils ne mettent en doute son action et sa mort telles que les relatent les Evangiles. De fait, ce sont ces derniers qui représentent la principale source d'enseignement sur le Christ. Mais quel crédit leur accorder ?
Des témoignages sur la vie du Christ, il en a existé des dizaines. Parmi ceux-ci, l'Eglise a décidé d'en distinguer quatre, ainsi que quelques lettres des premiers disciples du Christ, parce que particulièrement représentatif de l'enseignement du Christ. C'est ce que l'on nomme le Nouveau Testament. Bien entendu, aucun de ces textes n'est un original et la plupart des transcriptions datent du IVe siècle , époque à laquelle on abandonna l'utilisation du papyrus pour celui du parchemin.
Dernière mise à jour : ( 23-10-2009 )

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Eusèbe de Césarée aux sources du christianisme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
29-09-2009
Portrait d'Eusèbe de Césarée (265-340).
Portrait d'Eusèbe de Césarée (265-340).
Ce prélat grec, né en Palestine vers 270, tient un rôle essentiel dans la compréhension de l'histoire du christianisme, pour la bonne et simple raison qu'il en est l'initiateur. Entre 310 et 324, il rédige l'Histoire ecclésiastique, ouvrage dans lequel il retrace l'histoire du christianisme des origines jusqu'en 323. Erudit universel, il écrira également une Chronique ou Histoire universelle, basée sur la Bible et les écrits des historiens de chaque peuple, des travaux de géographie biblique, des traités exégétiques, apologétiques et théologiques… des matières qui étaient loin d'être son point fort.
En effet, autant Eusèbe est un historien et un compilateur admirable, autant du point de vu théologique il va se révéler assez faible. De fait, ce disciple d'Origène va monter de vives sympathies pour l'arianisme au point même de participer au concile de Tyr qui, en 335, condamnera à l'exil (le premier de 5) saint Athanase, évêque d'Alexandrie et opposant farouche d'Arius.
Enfin, le patriarche de Césarée (il avait été nommé à ce poste en 313) va se révéler fin politique et même habile courtisan : favori de Constantin durant des années, il sera l'auteur d'une Vie de l'empereur.
Dernière mise à jour : ( 29-09-2009 )

Sainte Catherine de Sienne, la petite épouse du Christ Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
01-06-2009
Représentation du
Représentation du "mariage" de sainte Catherine de Sienne.
Fille d'un modeste teinturier père de vingt enfants, Catherine de Sienne a des visions mystiques dès l'âge de sept ans. Entrée chez les tertiaires dominicains, elle devait vouer son existence à la mortification. Surtout, elle acquit très rapidement une solide réputation de mystique. Se considérant comme une épouse du Christ -ce dont elle aurait eu une vision-, elle sera profondément touchée par la situation de l'Eglise, embarquée dans le Grand Schisme. Epouse du Christ, comme l'est l'Eglise catholique selon les canons, Catherine ne pouvait qu'être bouleversée par les déchirements que vivait l'Eglise durant ces années-là. De fait, l'Eglise était alors divisée et, fuyant Rome, le pape s'était réfugié à Avignon. Accompagnée de son confesseur, Catherine n'aura de cesse de rencontrer Grégoire XI et de le convaincre de rentrer dans la cité sainte. En vain. Deux ans plus tard, le Grand Schisme éclata pleinement et l'Eglise se dota alors de deux souverains pontifes -il y en aura même trois au début du XVe siècle. Un livre de dialogue et près de quatre cents lettres confirment l'implication de Catherine de Sienne dans cette affaire.
Dernière mise à jour : ( 01-06-2009 )

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