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Moyen Age
Odon, "leader" de Cluny Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
15-11-2009
Abbaye de Cluny (conservée au cabinet des estampes de la BNF).
Abbaye de Cluny (conservée au cabinet des estampes de la BNF).
Parce qu'il était le fils d'un leudes -seigneur- du comte d'Anjou, Odon, engagé dans la vie ecclésiastique, devait se retrouver, fort jeune, chanoine d'un puissant et très rentable centre religieux : Saint-Martin de Tours. Mais Odon était avide de vie parfaite. En 909, il décida donc de rejoindre l'abbaye de Baume avec, à sa tête, l'abbé Bernon, fondateur de Cluny. D'abord chargé de l'école abbatiale de Baume, Odon devint abbé de Cluny à la mort de Bernon, en 927 et c'est à lui que le monastère doit son premier et décisif essor.
L'exemple de l'ardente vie monastique menée à Cluny faisant école, Odon fut chargé, dès 929, de réformer Romainmôtier, dans le Jura. Suivront ensuite Charlieu, en 930, Saint-Géraud d'Aurillac, Saint-Martial de Limoges, Saint-Martin de Tulle, Saint-Pierre-le-Vif de Sens et Fleury. En 931, un privilège du pape Jean XI l'autorisa à placer sous son autorité les monastères réformés : Cluny devenait alors un des principaux alliés de la papauté dans son combat pour le redressement de l'Eglise. Odon se rendra en Italie à trois reprises (936, 938 et 942) et servira même de médiateur dans les luttes qui agitaient les factions à Rome. De fait, il prouvait, s'il était besoin, l'immense influence que Cluny détenait déjà. Il en profita d'ailleurs pour introduire la réforme clunisienne dans différents monastères italiens, initiant le rayonnement européen de l'abbaye fondée par Bernon.
Dernière mise à jour : ( 15-11-2009 )

Un Burgonde en terre tchèque Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
23-12-2007
Vue du château de Prague, situé sur les hauteurs de la ville (gravure du XIXe siècle).
Vue du château de Prague, situé sur les hauteurs de la ville (gravure du XIXe siècle).
On peut être saint et avoir ordonné un crime ; naître en terre de France et  faire l'objet de vénération en Tchécoslovaquie. C'est le cas de saint Sigismond, prince Burgonde, fils du célèbre auteur de la loi Gombette, Gondebaud.
Comme la grande majorité des "barbares" d'origine germanique qui, au IVe siècle, avaient entrepris la conquête de l'Europe de l'ouest, Sigismond était né arien. Une hérésie qui n'avait épargné que les Francs, demeurés païens, et qui allait éloigné les évêques gaulois de tous les princes… exceptés ceux de la nation franque. On connaît la suite : soutenu par le clergé, Clovis, le jeune roi des Francs, dominera bientôt toute l'ancienne Gaule. Parmi les autres peuples germaniques, la conversion sera plus lente et passera, presque à chaque fois, par celle de leurs princes. Ainsi en sera-t-il des Wisigoths d'Espagne ; ainsi en sera-t-il également des Burgondes. La religion catholique avait alors fort mauvaise presse en Burgondie. On sait que les parents de la reine Clotilde avaient été massacrés en raison, notamment, de leur conversion au catholicisme. Il faudra la conversion du souverain lui-même pour modifier cet état de fait. Et c'est bien ce qui se passa : vers 501, après qu'il ait connu les enseignements de saint Avit, Sigismond, fils du roi Gondebaud, abandonna l'arianisme pour le catholicisme.
Dernière mise à jour : ( 23-12-2007 )

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Savonarole, pourfendeur d’un siècle corrompu Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
26-10-2007
Jérôme Savonarole (1452-1498).
Jérôme Savonarole (1452-1498).
Petit-fils d’un médecin de Ferrare, Girolamo Savonarola –ou Jérôme Savonarole- se destinait initialement à cette carrière  avant de se tourner vers les ordres. Sa haine de la corruption, son rejet d’un siècle tout entier tourné vers le culte du corps, vers l’individualisme et vers les plaisirs vont finalement l’orienter vers la spiritualité et, en 1475, il entre chez les dominicains de Bologne. Ascète strict, prédicateur moyen, il semblait avoir bien mal choisi son ordre, un ordre ouvert sur le monde mais un ordre qui, lors de sa création par saint Dominique de Guzman, annonçait un renouveau de l’Eglise. Le pape l’avait d’ailleurs accueilli comme un pilier indispensable –avec l’ordre franciscain- dans le redressement de l’Eglise. Il en avait même rêvé… Peut-être est-ce donc ce qui incita Savonarole à se réfugier chez les Frères prêcheurs. C’est cependant à Florence, où il est envoyé en 1482, qu’il se révèle comme le pourfendeur des mœurs de ce siècle. La Renaissance artistique, d’inspiration si profondément païenne, les vices du peuple et des clercs, illustrés notamment par l’inconduite du pape Alexandre VI Borgia lui-même : autant de dérives qu’il dénoncera avec ardeur, se découvrant pour l’occasion un talent insoupçonné de prédicateur.
Dernière mise à jour : ( 26-10-2007 )

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El Cid Campeador : l’histoire d’une légende Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
23-08-2007
Le Cid Campeador (1043-1099), d'après une gravure ancienne.
Le Cid Campeador (1043-1099), d'après une gravure ancienne.
C’est peu dire que la vie du Cid tient de la légende : depuis le XIIe siècle, avec El Cantar de moi Cid, jusqu’à Pierre Corneille, Rodrigo de Diaz de Bivar est apparu comme l’idéal chevaleresque, le pourfendeur des Arabes, le champion de la Reconquista.
Mais si c’est bien à force de combats, de victoires que Rodrigo de Diaz a acquis son surnom du Cid –de l’arabe « sidi » qui signifie seigneur- et de Campeador, « le champion », c’est également en se mettant au service du plus offrant qu’il a fait sa fortune. Eh oui, le Cid, celui qui ne transigeait pas avec l’honneur, le héros de Corneille n’était rien d’autre qu’un mercenaire. Un mercenaire doué, certes, mais un mercenaire tout de même.
De Sanche II de Castille à Alphonse VI, deux frères ennemis qu’il servira tour à tour ; des Espagnols aux Almoravides ; des chrétiens aux musulmans : le Cid mettra son épée au service de tous les camps, de tous les partis, sans distinction aucune, l’offre la plus alléchante l’emportant toujours. Un talent militaire qu’il monnayait sans pour autant vendre sa loyauté… laquelle n’était qu’au service de ses propres ambitions. C’est ainsi qu’il s’empara de Valence, après l’avoir acquise de haute lutte pour le compte de l’émir de Taïfa, et qu’il s’en proclama roi. Rien à voir, donc, avec la légende qui fera sa réputation.
Dernière mise à jour : ( 23-08-2007 )

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Ferdinand : l’homme de l’ombre Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
09-07-2007
Ferdinand le Catholique (1452-1516), d’après une gravure du Moyen Âge.
Ferdinand le Catholique (1452-1516), d’après une gravure du Moyen Âge.

L’histoire est bien capricieuse ! Autant tout le monde connaît et admire Isabelle la Catholique, autant son mari est « passé à la trappe » de l’histoire. Pourtant, c’est tout autant à Ferdinand qu’à Isabelle que l’Espagne doit son unité.

Fils de Jean II d’Aragon, Ferdinand épouse, en 1469, l’héritière de Castille, Isabelle, qui règne dès 1474. Ferdinand, lui, ne devient roi d’Aragon et de Sicile qu’en 1479 mais déjà il exerce une grande influence sur le gouvernement de la Castille. Unissant les forces armées de l’Aragon à celles de la Castille, il achève avec Isabelle la Reconquête, ce qui leur vaudra le titre de Rois catholiques. Mais l’action de Ferdinand ne se borne pas à l’expulsion des Maures : il brise l’agitation des nobles, conquiert le royaume de Naples, annexe la Navarre et réforme les finances.

La mort d’Isabelle, en 1504, et la folie de son héritière, Jeanne, vont faire de Ferdinand le régent de la Castille pour son petit-fils, le futur Charles Quint. Le 23 janvier 1516, à la mort de Ferdinand, Charles Quint devient roi de Castille et d’Aragon, scellant ainsi définitivement l’unité espagnole.

Dernière mise à jour : ( 09-07-2007 )

Le « fils » de Gengis Khân Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
25-06-2007
Tamerlan ou Timur Lang (1336-1405) sur un monceau de crânes (iconographie du XIXe siècle).
Tamerlan ou Timur Lang (1336-1405) sur un monceau de crânes (iconographie du XIXe siècle).
Certains lui attribuent le savoir, d’autres l’hérésie, ou encore l’usage de la magie et de la sorcellerie, écrit l’historien arabe Ibn Khaldoun à propos de Tamerlan.
Qualifié de barbare, de tyran et de sanguinaire par certains ou bien de militaire de génie, par d’autres, il reste une énigme.
Né en 1336, près de Samarkand, en Asie centrale, Tamerlan ou Tîmûr-I Lang est issu d’une grande famille de l’aristocratie türko-mongole qui, selon la légende timouride, descendrait de Gengis Khân, ce qui est loin d'être prouvé. Il commence très jeune la vie militaire et, à l’âge de vingt-cinq ans, reçoit deux blessures graves qui le laissent boîteux et manchot, ce qui lui vaudra le surnom de Tîmûr le Boiteux.
Maître de l’empire de Djagataï, à l’est de l’Iran actuel, en 1370, il se pose en continuateur de l’illustre Gengis Khân et s’emploie, dès lors, à étendre son empire, en le fortifiant par une gestion intelligente fondée sur l’essor croissant du négoce. Son gigantesque empire  se compose de toute l’Asie à l’est de la mer Caspienne (la Perse, le sud de la Russie, l’Inde et une partie du Proche-Orient). Après sa mort, le 3 avril 1405, à Samarkand, l’immense Empire des steppes, édifié sur des millions de cadavres, s’effondre rapidement : il est divisé entre les trente-cinq petits-fils et arrière-petits-fils du conquérant.
Dernière mise à jour : ( 25-06-2007 )

La déposition d’Édouard II Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
17-11-2006
Édouard II d'Angleterre (1284-1327).
Édouard II d'Angleterre (1284-1327).
Jamais jusque-là un roi d’Angleterre n’avait été déposé. Assurément, Édouard II n’avait jamais fait preuve d’une personnalité très affirmée, que ce soit en tant que prince de Galles ou, à partir de 1307, en tant que roi, mais personne n’aurait imaginé qu’il soit forcé d’abdiquer… encore moins que ce soit sa femme qui le dépose ! Depuis la France et soutenue par son amant Roger Mortimer et son beau-frère, Edmond, Isabelle de France va organiser l’invasion de l’Angleterre de main de maître.
Dernière mise à jour : ( 17-11-2006 )

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