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Histoire en questions



XIXe-XXe Temps modernes
Wellington : l’homme de toutes les victoires ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
23-02-2010
Arthur Wellesley, duc de Wellington (1769-1852).
Arthur Wellesley, duc de Wellington (1769-1852).
Si Nelson a consacré la suprématie de l'Angleterre sur les mers, c'est à Wellington qu'elle doit sa puissance terrestre.
Né à Dublin en 1769 d'une famille anglo-irlandaise, Arthur Wellesley décide très jeune de faire carrière dans l'armée. L'Inde sera sa première destination en 1789. Là, il retrouve son frère aîné qui est gouverneur général de la zone. Il y restera dix-sept ans. De retour en Angleterre, il est élu au Parlement anglais et devient secrétaire pour l'Irlande. Puis éclate la guerre d'Espagne. Nommé lieutenant général, il rejoint les troupes anglaises basées au Portugal. Leur but : mener des actions de guerilla contre les troupes de Napoléon. Wellesley multiplie les victoires : Torres-Vedras, Arapiles, Vitoria. Face à lui, les meilleurs généraux de Napoléon : Masséna, Marmont, Jourdan. Lorsque les Français décident, après Vitoria, de quitter l'Espagne, c'est jusqu'à Toulouse que l'aristocrate anglais les poursuit. Une bravoure et un acharnement qui devaient lui valoir le titre de marquis Douro duc de Wellington.
Après l'Espagne, le gouvernement anglais lui confie les troupes de l'alliance qui devront affronter Naopléon à Waterloo. Lorsque Napoléon revient de l'île d'Elbe, l'Angleterre lui déclare immédiatement la guerre sans lui donner le temps de se préparer. L'alliance, par contre, est tout à fait prête, unissant contre l'Empereur l'Autriche, la Prusse, la Belgique et la Hollande en plus de l'Angleterre. Et c'est donc à Wellington qu'échoie le commandement des 93 000 hommes que compte l'armée alliée. Ni les cavaliers de Ney ou de Kellermann, ni la Vieille Garde de Cambronne ne pourront rien contre l'armée de l'Alliance.
Dernière mise à jour : ( 23-02-2010 )

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Méhémet Ali, l'homme qui fit trembler l'Orient Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
02-12-2009
Méhémet Ali (gravure du XIXe siècle).
Méhémet Ali (gravure du XIXe siècle).
C'est en combattant les Français en Egypte que ce soldat de fortune d'origine turque ou albanaise devait se distinguer. Venu avec un corps expéditionnaire albanais, il devait  se révéler lors de la bataille d'Aboukir, en 1799. Paradoxalement, cette défaite allait être le début d'une brillante carrière et annoncer une ambition démesurée. En 1804, il s'est emparé du pour et se fait reconnaître pacha d'Egypte. Quelques résistances devaient se faire jour. Pour peu de temps cependant : après que Méhémet Ali eu fait massacrer 480 chefs mamelouk, tout rentra dans l'ordre et il devint le chef incontesté de l'Egypte.
Energique et ambitieux, Méhémet était également un réformateur remarquable. En 1814, il procède à la nationalisation de toutes les terres dont les propriétaires devinrent des fermiers ; il se lance dans un vaste programme de constructions de routes, de canaux, d'atelier ; il développe la culture du coton et introduit celle de la canne à sucre ; transforme le système scolaire, envoie les étudiants égyptiens en Europe et accueille les spécialistes français, qu'ils soient civils ou militaires.
Avec Soliman Pacha, il crée une armée moderne après quoi il n'hésitera guère, sous prétexte de défendre son suzerain le sultan de Constantinople, à provoquer et à chasser les Wahhabites du Hedjaz. Soucieux de préserver les voies de communication et de commerce, il va nettoyer les côtes de la mer Rouge, infestées de pirates, et fera la conquête du Soudan septentrional où il fondera Karthoum.
Dernière mise à jour : ( 02-12-2009 )

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Cecil Rhodes ou le rêve de l'impérialisme britannique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
17-04-2009
Cecil Rhodes (1853-1902).
Cecil Rhodes (1853-1902).
Cecil John Rhodes n'avait pas plus de dix-sept ans lorsque, pour la première fois, il foula le sol de l'Afrique du Sud (1870). Entrepreneur hardi, il se lança dans la prospection de diamants où il devait rapidement faire fortune. De retour en Angleterre en 1873, il entame ses études à Oxford, et c'est là que se forme sa pensée coloniale.
De fait, Cecil Rhodes a un rêve : faire du peuple britannique le maître du monde. Uni aux Etats-Unis en une fédération anglo-saxonne, l'Angleterre aurait alors atteint à une puissance incomparable que, dès 1881, il se fit fort de réaliser. Avant l'union avec les Etats-Unis, il fallait donc que l'Angleterre étende sa présence et ce sera, dès lors, l'ambition de Rhodes. Premier objectif : étendre l'autorité de l'Angleterre à toute l'Afrique australe.
De retour en Afrique, il allait se donner les moyens -financiers- de ses ambitions en assurant le monopole de la production de diamants de Kimberley et en étendant ses affaires sur le Transvaal. Ses compagnies, la Gold Fields of South Africa, la De Beer Consolidated Mines Ltd et la British South Africa Company allait faire de Rhodes le magnat incontesté du diamants sud-africain, première étape avant son entrée en politique.
Dernière mise à jour : ( 17-04-2009 )

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Lyautey ou la conquête des âmes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
06-07-2008
Louis Hubert Lyautey (1854-1934), gravure moderne.
Louis Hubert Lyautey (1854-1934), gravure moderne.
De l’Algérie au Tonkin, de Madagascar au Maroc, Louis Hubert Gonzalve Lyautey fut l’une des plus illustres figures de l’Empire colonial français.
Né à Nancy, le 17 novembre 1854, il choisit, très tôt, le métier des armes. Il sert d’abord en Algérie (1880-1882) puis rejoint le Tonkin où il se retrouve sous le commandement de Galliéni. Rappelé en France en 1902, après un court séjour à Madagascar, Lyautey est nommé commandant de la subdivision d’Aïn-Séfra par le gouverneur général de l’Algérie, Jonnard, et il a l’insigne honneur, en 1907, de s’emparer d’Oudja.
Dernière mise à jour : ( 06-07-2008 )

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Guynemer fait face Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
13-01-2008
Avion datant des années 1910.
Avion datant des années 1910.
Faire face : telle était la magnifique devise, reprise ensuite par l’école de l’air, de Georges Marie Guynemer, héros de l’aviation.
L’aviation à moteur, pratiquement née avec le vol des frères Wright en 1903, en est encore à ses balbutiements lorsque la Première Guerre mondiale éclate. Au début du conflit, les avions sont utilisés pour la reconnaissance mais, très rapidement, les pilotes eux-mêmes prennent l’initiative de s’armer de fusils légers et créent ainsi, sans le savoir, l’armée de l’air. Dès lors, les appareils ne cessent de s’améliorer et on voit naître une nouvelle génération de héros, audacieux et chevaleresques, les « as », parmi lesquels Boelcke, Richthofen, McCudden, Mannock, Bishop et… Guynemer !
Breveté pilote en 1915, Guynemer sera un des plus audacieux : en effet, il faisait feu sur son adversaire jusqu’à la limite de la collision. Cette méthode lui vaudra cinquante-quatre victoires homologuées, un grade de capitaine et la distinction d’officier de la Légion d’honneur. Mais, comme la plupart de ses camarades, Guynemer ne survivra pas à la guerre : le 11 septembre 1917, il est abattu au-dessus de la Flandre.
Dernière mise à jour : ( 13-01-2008 )

« Murat l’Avantageux » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
07-09-2007
Joachim Murat, roi de Naples et maréchal d'Empire (1767-1815).
Joachim Murat, roi de Naples et maréchal d'Empire (1767-1815).
Dans son uniforme rutilant, coiffé d’un beau chapeau empanaché, « Murat l’Avantageux » caracole devant les Napolitains : le fils du tavernier de Labastide-Fortunière est désormais roi de Naples !
Engagé, très jeune, dans la cavalerie, Joachim Murat va faire preuve, tout au long de sa vie, d’une bravoure extraordinaire au combat. Et le 13 Vendémiaire, il se fait remarquer par Bonaparte, devient son aide de camp et participe aux campagnes d’Italie et d’Égypte. Devenu général de division, il participe au coup d’État de Brumaire et épouse la toute dernière sœur de Bonaparte, Caroline.
Mais l’ambition de Murat est sans limite. Il devient maréchal d’Empire, en 1804, puis obtient le royaume de Naples, pour se consoler de n’avoir pas eu le trône d’Espagne ni celui des Deux-Siciles, alors aux Anglais.
Dès lors, Murat n’a d’autre ambition que de reconquérir son royaume de Sicile, quitte à abandonner l’armée impériale durant la retraite de Russie ou bien encore à comploter avec les ennemis de l’Empereur.
Dernière mise à jour : ( 07-09-2007 )

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Michelet : l’histoire au service de la propagande Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
15-07-2007
Jules Michelet (1798-1874).
Jules Michelet (1798-1874).

On a peine à le croire, mais avant d’être le républicain ardent que l’on sait, Jules Michelet était un catholique royaliste de la plus belle étoffe. Après s’être distingué comme chargé de cours d’histoire ancienne à l’Ecole normale supérieure, il devint même précepteur de la petite-fille de Charles X puis de la fille de Louis-Philippe. L’histoire enseignée par Michelet ne devait pas, à cette époque, avoir les mêmes accents révolutionnaires et républicains qu’on lui connu ensuite. On peut d’ailleurs se demander ce que l’histoire enseignée dans les manuels eut été s’il était resté royaliste, si la révolution de 1830 puis celle de 1848 n’avaient pas bouleversées les idéaux de l’historien, transformant le royaliste bon teint en républicain acharné. Une nouvelle orientation politique qui va marquer son enseignement, aussi bien au Collège de France, où il reçoit une chaire en 1838, que dans ses écrits, notamment sa célèbre Histoire de France. Pittoresque, lyrique, enflammée, l’œuvre majeure de Michelet va devenir un outil de propagande si efficace que cette histoire revisitée fait encore des ravages. Pourtant, la propagande manque ici singulièrement de finesse.

Dernière mise à jour : ( 23-07-2007 )

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