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Histoire-Généalogie, la vie et la mémoire des hommes

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Histoire en questions



Littérature
« Carpe diem » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
19-05-2010
Horace (65 avant J.-C.-8 avant J.-C.).
Horace (65 avant J.-C.-8 avant J.-C.).
« Carpe diem ; cueille l'instant le jour, l'instant », écrivit un jour Quintus Horatius Flaccus. Une phrase qui a sans doute valeur de leçon pour le célèbre écrivain.
Fils d'un affranchi plutôt aisé devenu receveur dans les vente publique, Horace allait bénéficier d'une éducation soignée, d'abord sous la direction du sévère Orbilius, à Rome, puis à Athènes. Les luttes de pouvoir qui devaient suivre l'assassinat de César allaient cependant détourner le jeune homme de ses études et lui faire épouser le parti de Brutus qui avait levé une armée afin de combattre Octave et Antoine. C'est en tant que tribun militaire qu'Horace assiste à la bataille de Philippes (42 avant J.-C.) où il est, comme les autres, pris dans la déroute. Le jeune homme devient déserteur et doit alors se cacher. Et de retour à Rome, il découvre que ses biens ont été confisqués et vendus. Seule un reste de fortune va lui permettre de s'acheter une modeste charge de secrétaire à la questure, charge qui lui permet alors de vivre et de composer des vers.
C'est vers 41 et vers 35 qu'il compose, respectivement, ses premières Epodes et ses premières Satyres, des débuts qui lui valent rapidement l'estiment de Virgile et de Varius. Ceux sont d'ailleurs eux qui vont présenter Horace au célèbre Mécène qui, comme son nom l'indique, se plaisait à subvenir aux besoins de quelques artistes.
Dernière mise à jour : ( 19-05-2010 )

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Archiloque, l'art de la satyre Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
18-04-2010
Clio, muse grecque de la poésie, d'après une statue antique.
Clio, muse grecque de la poésie, d'après une statue antique.
Pour trouver l'inspiration, Archiloque n'eut qu'à reprendre sa vie, tant elle fut pleine de rebondissements et, surtout, émaillée de malheurs.
Fils d'un citoyen important de Paros et d'une esclave, Archiloque devait, tout d'abord, être, légitimement, privé de l'héritage paternel ; amoureux d'une jeune fille, il fut sèchement éconduit par le père de celle-ci, le père et la fille devenant dès lors les cibles de ses satyres. Des satyres tellement cruelles que tous deux finiront par se pendre. La misère allait ensuite pousser Archiloque à s'engager dans le métier des armes... où seule sa plume allait trouver quelques inspirations. De fait, il apparaît que le poète faisait un bien piètre soldat, se vantant d'avoir fuit dans le combat, raillant les valeurs militaires et tout ce qui faisait la base de la fierté grecque. Malgré tout, il semblerait bien que ce soit lors d'un combat, vers 640 avant J.-C., qu'Archiloque devait périr.
Si la vie d'Archiloque fut loin d'être brillante, sa réputation, après sa mort, subit un tout autre sort. Considéré comme l'inventeur des rythmes jambiques, le poète devait être considéré comme l'égal d'Homère, avec, en sus, un véritable désir de choquer, de dénoncer le monde grec tel qu'il était.
Dernière mise à jour : ( 18-04-2010 )

Petite histoire du manuscrit Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
02-04-2010
Copiste de la fin du Moyen Âge (détail d'un manuscrit).
Copiste de la fin du Moyen Âge (détail d'un manuscrit).
On présente généralement l'imprimerie comme une véritable révolution. C'est effectivement le cas même si l'imprimerie n'a pas inventé la diffusion mais l'a placé dans une perspective plus large. En effet, nombre d'ouvrages antiques ou médiévaux ont été copiés et diffusés assez largement. C'est ce que l'on nomme les « manuscrits ». L'imprimerie ne fera que reprendre ce principe, destiné à répandre un ouvrage, à une échelle plus large, due à la facilité de fabrication que permettra la mécanique.
Le plus ancien manuscrit en langue française est celui de la Cantilène de sainte Eulalie, que l'on date de 881 après J.-C.. Et encore ne contient-il qu'un fragment de texte en français. Le plus ancien texte français est en fait un acte politique, le fameux Serment de Strasbourg qui verra la division de l'empire de Charlemagne entre ses héritiers. Prononcé en 843, le Serment de Strasbourg sous forme de manuscrit ne verra le jour qu'à la fin du Xe siècle. Il est cependant assez intéressant de noter que c'est donc un texte politique, l'acte de fondation de la Francie, de la Lotharingie et de la Germanie qui va initier la diffusion des textes en français.
Au Ixe siècle, la forme du livre est, en Occident, fixée depuis longtemps. C'est un ensemble de parchemins cousus entre eux et que l'on nomme « codex » et qui prend la place de rouleaux de parchemin nommés « volumen ». De nombreux documents, y compris littéraires, perdureront cependant sous la forme de rouleau et cela jusqu'au XVe siècle.
Dernière mise à jour : ( 02-04-2010 )

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Quand Hamlet vivait encore Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
17-02-2010
William Shakespeare (1564-1616).
William Shakespeare (1564-1616).
Si tout le monde est bien convaincu que Richard II ou Henri V, héros des pièces éponymes de Shakespeare, sont bien des personnages historiques, bien peu imaginent qu'il puisse en être de même du personnage d'Hamlet. L'est-il d'ailleurs ? Le fait est que le nom d'Hamlet et son histoire sont bien antérieures à la pièce de l'Anglais. Le premier à le mentionner est Saxo Grammaticus, un historien du XIIIe siècle. Selon lui, Hamlet était un prince danois qui vivait au IIe siècle. De nombreuses sagas nordiques relatent également son histoire, celle du fils d'Horvendill, roi de Jutland. Ce dernier aurait été assassiné par son frère, Fengo, qui aurait ensuite épousé la veuve d'Horvendill. Hamlet, héritier légitime et témoin du meurtre, représente un danger dans la prise de pouvoir de Fengo, qui tente de l'assassiner. Afin d'échapper aux sbires de son oncle, Hamlet feint alors la folie.
La fin de l'histoire varie. Saxo Grammaticus ne donne aucune conclusion ; quant aux sagas, certaines précisent qu'Hamlet assassine son oncle au cours d'une orgie et qu'il reprend le trône de son père, celui qui devait légitimement lui revenir.
Ainsi vécut Hamlet, héros de l'histoire danoise avant d'être immortalisé par William Shakespeare à la fin du XVIe siècle.
Dernière mise à jour : ( 17-02-2010 )

Chaucer ou les premières lettres anglaises Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
06-12-2009
Geoffrey Chaucer (v. 1343-1400), d'après un vitrail.
Geoffrey Chaucer (v. 1343-1400), d'après un vitrail.
On dit de lui qu'il est le créateur de la littérature anglaise et le premier poète de son temps, mais c'est en Italie qu'il va d'abord s'initier à la littérature.
Fils d'un aubergiste de Londres, Geoffrey Chaucer devient page du duc de Clarence et, en 1358, embarque avec les armées d'Edouard III pour la France. Prisonnier après seulement un an de combats, il sera relâché après le paiement d'une rançon. De retour en Angleterre, où il bénéficie de l'amitié du duc de Lancastre, il épouse une suivante de la reine et se voit chargé de plusieurs missions diplomatiques entre 1372 et 1378. C'est au cours d'un de ces missions en Italie, qu'il découvre les œuvres de Dante et de Boccace. On pense même qu'il est entré en relation avec Pétrarque.
C'est tout d'abord sous l'influence de la France que le génie de Chaucer s'était révélé avec une traduction du Roman de la Rose.
Dernière mise à jour : ( 06-12-2009 )

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Aiquin ou quand les Sarrasins possédaient la Bretagne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
27-11-2009
Le Charlemagne
Le Charlemagne "des légendes" (gravure du XIXe siècle).
Un roi, sarrasin, dominant la Bretagne. Un futur empereur, franc, désireux de le débouter. Telle est l'histoire d'Aiquin, une chanson de geste du XIIe siècle.
L'aventure se situe lors d'un retour de Charlemagne de Saxe. Il est accompagné du père de Roland, de Roland lui-même, d'Olivier, d'Ogier et d'autres seigneurs qui figurent dans la Chanson de Roland. Aiquin souverain des Sarrasins a débarqué en Bretagne et la soumise. Seule la ville de Dol résiste encore grâce à son archevêque qui fait figure de héros. D'abord vainqueurs, les Francs vont être vaincus dans l'île de Cézembre et un des compagnons de Charlemagne manque d'y périr lorsque, blessé, il est mis en danger par le flux. Après maintes aventures, les Francs s'emparent de Guidalet où s'était réfugié Aiquin. Le Sarrasin prend la fuite, abandonnant son épouse qui se fait chrétienne et reçoit le baptême.
Un seul manuscrit, datant du Xve siècle, relate encore l'étrange histoire de ce Sarrasin roi de Bretagne. Une histoire si étrange que l'étude des sources a permis de reconnaître dans ces Sarrasins des Normands. L'auteur, sans doute un clerc et un Breton, les nomme même à plusieurs reprises les "Norois" ou les "gens du Nort païs". C'est dans une volonté de se mettre "au goût du jour" qu'il en a fait des Sarrasins.
Dernière mise à jour : ( 27-11-2009 )

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Adam de la Halle, le Bossu d'Arras Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
05-10-2009
Un trouvère au Moyen Âge (d'après une tapisserie médiévale).
Un trouvère au Moyen Âge (d'après une tapisserie médiévale).
Si son surnom de Bossu d'Arras est rien moins qu'attentionné, Adam de la Halle apparaît comme l'un des poètes les plus originaux du XIIIe siècle.
De sa vie, seuls quelques détails nous sont connus. On sait qu'il naquit en Artois, vraisemblablement à Arras, entre 1240 et 1250. Son nom de famille était Le Bossu, mais son père, bourgeois aisé, fut surnommé "de la Halle" pour des raisons inconnues. Un nom qui allait entrer dans l'histoire.
Très tôt, Adam devait s'adonner à la poésie. Et sans doute y acquit-il une petite célébrité puisque d'autres auteurs, comme Jean Brétel ou Baude Fastoul, le citent. Obligé de quitter Arras à la suite de conflits municipaux, Adam de la Halle composa, vers 1276-1280, un "Congé" où il célèbre son attachement à la cité tout en pestant contre elle :
"Arras, Arras, ville de haine et de perfidie, qui jadis était toute noblesse…"
De retour dans le cité picarde vers 1274, il compose, deux ans plus tard, son "Jeu de la Feuillé", évoquant aussi bien la folie que la feuillée où le chevalier tente de séduire la bergère. Surtout, ce morceau est la première pièce de théâtre en langue française. Une pièce où l'auteur mêle la vie d'Arras, la satire traditionnelle et la parodie de genres littéraires célébrés à l'époque (chansons, romans arthuriens). Moderne sur bien des points, cette pièce, amère, demeure ambiguë sur bien des points. Mais, certainement, elle est inclassable et passe pour le chef-d'œuvre d'Adam de la Halle.
Dernière mise à jour : ( 05-10-2009 )

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