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Histoire en questions



Monuments
Ravenne, la dernière capitale Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
01-06-2010
Détail d'une des célèbres mosaïque de Ravenne (Ve siècle).
Détail d'une des célèbres mosaïque de Ravenne (Ve siècle).
Déjà sous Auguste, Ravenne avait acquis un statu particulier lorsque l'empereur avait fait de son avant-port, Classis, la station principale de la flotte de l'Adriatique. Il faudra cependant la menace barbare pour en faire la capitale de l'empire romain d'Occident. En effet, en 404 et sous le conseil de Stilicon, l'empereur Honorius décida de quitter Rome et d'établir sa nouvelle capitale à Ravenne. Les raisons de ce choix ? Les marécages entourant la cité, ce qui la rendait plus aisément défendable que la cité érigée par Romulus. Un calcul qui ne suffira pas à sauver l'empire romain des barbares qui finiront par s'emparer de l'empire et par s'établir eux-même à Ravenne. Odoacre et surtout Théodoric vont d'ailleurs donner à Ravenne son véritable rôle politique tout en ornant la capitale de ce qui était leur empire de palais et d'églises magnifiques. De fait, Ravenne, qui est la dernière capitale, est surtout une capitale marquée du sceau des barbares. Au mausolée de l'impératrice Galla Placidia succédera ainsi la basilique arienne Sant'Apollinare Nuovo, le baptistère santa Maria et le tombeau de Théodoric, la fameuse Rotonde. Nourrit au lait de la culture classique, élevé durant son enfance à Constantinople, Théodoric avait, par ses constructions, imprégné de style byzantin les rues de sa capitale... qui devait tomber, en 540, sous les coups de Bélisaire et donc sous domination byzantine.
Dernière mise à jour : ( 01-06-2010 )

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Tiahuanaco, la cité perdue Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
10-02-2010
Détail de la Porte du Soleil à Tiahuanaco.
Détail de la Porte du Soleil à Tiahuanaco.
Sur les hauts plateaux de Bolivie, à quelques 4000 mètres d'altitude, à l'extrémité du lac Titicaca, s'étend un gigantesque champs de ruines. Des pyramides tronquées, d'énormes monticules artificiels, une pyramide à degré de quinze mètres de haut, des monolithes, des plates-formes de pierre, le tout surmontant des salles souterraines. Et pas n'importe quelles salles ! Jimenez de la Espalda, un conquistador, écrit :
« Il y a là un palais qui est la véritable huitième merveille du monde. Des pierres longues de 37 pieds et larges de 15 sont placées de telle manière qu'elles s'encastrent les unes dans les autres sans qu'on puisse voir leurs raccords ».
Le monument le plus impressionnant est la Porte du Soleil. Haute de 3 mètres et large de 4, elle semble taillée dans un seul bloc et est décorée de 48 figures entourant une représentation centrale. Tous les vestiges de Tiahuanaco sont proportionnés à la Porte du Soleil, comme ces « deux géants de pierres avec des couvre-chefs et des longs manteaux » que décrit Garcialaso de la Vega ; ou comme ce palais gigantesque possédant une « salle longue de 45 pieds et large de 22, avec un toit comme celui du temple du Soleil de Cuzco » (Cieza de Leon). Que dire également de ces statues qui « représentent des hommes et des femmes ; elles sont si parfaites qu'on les croit vivantes, note Diego d'Alcobaça. Quelques figures sont dans l'attitude de gens qui boivent, d'autres ont l'air de s'apprêter à traverser un ruisseau et d'autres encore sont des femmes qui donnent le sein à leur enfant ».
Dernière mise à jour : ( 10-02-2010 )

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L’Alhambra de Grenade Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
27-01-2010
L'Alhambra de Grenade, vue intérieure.
L'Alhambra de Grenade, vue intérieure.
À peine le Berbère Tarik a-t-il traversé, en 711, le détroit de Gibraltar, que les armées wisigothes sont écrasées, les villes espagnoles conquises les unes après les autres. Bientôt l’Espagne presque entière est sous domination arabe et seuls résistent les petits royaumes du Nord. L’Espagne musulmane se dote alors de villes véritablement orientales, dans l’architecture et l’organisation, telle que Grenade, fondée en 756 par le troisième gouverneur de cette nouvelle conquête musulmane, Abd el-Aziz. Passée successivement sous la domination des dynasties Almoravides puis Almohades, Grenade demeurera cependant un des foyers de la civilisation arabe en Espagne, jusqu’à sa conquête par les Rois catholiques, en 1492.
Témoin de ce passé prestigieux, l’Alhambra de Grenade fut fondée aux XIIIe-XIVe siècles. La forteresse et le palais des anciens souverains maures furent édifiés au sommet d’une colline, sur une plateforme d’environ 800 mètres.
Dernière mise à jour : ( 27-01-2010 )

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Le Saint-Sépulcre, l’âme de la chrétienté Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
07-10-2008
Vue de Jérusalem (gravure du Moyen Age).
Vue de Jérusalem (gravure du Moyen Age).
Centre de l’Église primitive, née au lendemain de la Pentecôte, Jérusalem fut, dès le IIe siècle, un lieu de pèlerinage pour les chrétiens, désireux de se recueillir sur les lieux de la Passion et de la mort du Christ. La mise au jour des Lieux saints sous le règne de l’empereur Constantin -notamment la découverte de la vraie Croix par sa mère, sainte Hélène- devait accroître l’afflux des pèlerins, désormais accueillis dans les basiliques du Martyrium, de l’Élonora et de l’Anastasis, nom donné à la première basilique du Saint-Sépulcre, édifiée sur le tombeau du Christ. Voici la description qu’en donna un voyageur anglais du Moyen Âge, Arculf :
Cette église, très grande, tout en pierres, forme un cercle parfait ; elle s’élève sur trois murs entre chacun desquels est la largeur d’une route ; dans l’espace du mur moyen, on a eu l’art de faire trois autels. Cette église ronde, avec ses autels, l’un au midi, l’autre au nord, l’autre au couchant, est soutenue par douze colonnes de pierre d’une grandeur étonnante. Elle a huit portes, c’est-à-dire quatre entrées percées dans ses trois murs ; quatre de ces portes sont placées au vent du Vulturne, que l’on nomme aussi Calcias, et les quatre autres vers l’Eurus. Au milieu de cette rotonde est taillé dans le roc un oratoire où neuf hommes debout peuvent prier à la fois et, au-dessus de la tête d’un homme d’une taille ordinaire jusqu’à la voûte, est encore l’espace d’un pied et demi. L’entrée de ce petit oratoire regarde l’orient ; à l’extérieur il est couvert de marbre de choix ; le sommet est orné d’or et surmonté d’une grande croix d’or.
Dernière mise à jour : ( 07-10-2008 )

Saint-Basile : l’œuvre d’Ivan le Terrible Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
01-10-2008
La cathédrale Saint-Basile, à Moscou (gravure du XIXe siècle).
La cathédrale Saint-Basile, à Moscou (gravure du XIXe siècle).
Si, depuis la fondation de Saint-Pétersbourg par Pierre le Grand, en 1703, Moscou n’était plus la capitale administrative de la Russie tsariste, elle sût garder, toutes ces années durant, le statut de capitale religieuse et historique. En bref, Moscou était toujours le cœur de la Russie. D’ailleurs, n’est-ce pas dans cette cité que les tsars continuaient de se faire couronner ? Saint-Pétersbourg est l’image de la Russie moderne, celle des tsars éclairés ou libérateurs, comme Pierre le Grand ou Alexandre II. Moscou reste la ville d’Ivan le Terrible, une cité mi-européenne mi-asiatique, comme le révèlent si admirablement les monuments haut en couleur qui font sa réputation.
L’église Saint-Basile est un de ces monuments, combinant l’amoncellement fantaisiste des coupoles et les couleurs les plus vives. Elle fut d’ailleurs construite, en 1554-1557, sur l’ordre d’Ivan le Terrible pour célébrer la prise de Kazan, en Tatarie. On raconte que le tsar cruel fut si content de la manière dont l’architecte avait exécuté ses ordres qu’il lui fit crever les yeux : ainsi, le malheureux ne serait pas tenté d’élever ailleurs un aussi bel édifice et Saint-Basile serait unique au monde…
Dernière mise à jour : ( 01-10-2008 )

De l'art roman aux cathédrales Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
28-08-2008
Abbaye de Fontevrault où sera, notamment, enterrée Aliénor d'Aquitaine.
Abbaye de Fontevrault où sera, notamment, enterrée Aliénor d'Aquitaine.
On vit reconstruire des églises dans presque tout l’univers, mais surtout en Italie et en Gaule. On le faisait même quand cela n’était pas nécessaire, chaque communauté chrétienne se piquant d’émulation pour édifier des sanctuaires plus somptueux que ceux de ses voisins. On eût dit que le monde secouait ses haillons pour se parer d’une robe blanche d’églises.
Ainsi parle, au milieu du XIe siècle, vers l’an 1048, Raoul Glaber le moine bourguignon de Cluny, qui est conscient d’assister à un événement important : la naissance de ce que, des siècles et des siècles plus tard, un archéologue normand, Charles de Gerville, appellera « l’art roman ».
Qu’est-ce que cet art roman, auquel, semble-t-il, il ne manque qu’un iota pour être romain ? Définition officielle : « art de la construction et du décor que connut l’Occident au temps des premiers Capétiens, pendant les XIe et XIIe siècles ». Ensuite, c’est « l’art gothique ».
L’art roman est méditerranéen et monastique ; l’art gothique est nordique (s’entend : nord de la Loire…) : c’est celui de la plupart des grandes cathédrales et des constructions élevées du XIIIe siècle à la Renaissance. Différence ? Bach et Beethoven. À Chartres, Amiens, Bourges, Notre-Dame de Paris, cela vibre, bouge, palpite, monte, étincelle. À Saint-Benoît-sur-Loire, Saint-Étienne-de-Nevers, Paray-le-Monial, Fontevraud, Vézelay, cela médite, veille, s’immobilise, se calme, prie.
Cet art roman qui définit et signe les débuts de la civilisation européenne, comment est-il né ?
Dans l’Empire romain finissant, tout monument était une basilique : une salle rectangulaire, avec des rangées de colonnes latérales (ce qui a donné la nef centrale et les nefs latérales) et, à une des extrémités, un hémicycle (c’est l’abside). Ces basiliques romaines étaient aussi bien temples païens, tribunaux, premières églises chrétiennes…

Dernière mise à jour : ( 28-08-2008 )

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Pétra, la cité rose Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
11-08-2008
Le Khazneh à Petra (photo récente).
Le Khazneh à Petra (photo récente).
Un paysage désertique, rocailleux ; des falaises abruptes, lisses ; une flore parsemée et une faune qui se cache. Tel est la vision qu’avaient les caravaniers arabes, lorsqu’ils remontaient les côtes de la mer Rouge pour atteindre les ports commerciaux de Méditerranée. Et soudain, Pétra ! Une cité creusée dans le roc rose des falaises. Un monde de temples et de tombes, un monde qui fascine, comme ce Monastère, à la façade imposante de 42 mètres de haut et 45 de large ; comme le tombeau à l’Urne ou comme le tombeau Renaissance ; enfin, comme la Khazneh, orné d’une double série de colonnes, d’une rotonde et d’une statue d’Isis, temple probablement fondé par l’empereur Hadrien et qui doit son nom aux Arabes qui croyaient qu’il contenait un trésor (el Khazneh signifie « le trésor des pharaons »).
Ville antique, Pétra fut la capitale des Édomites et des Nabatéens avant d’être occupée par les Romains à qui l’on doit sans doute ces monuments merveilleux et qui firent de cette cité fascinante la capitale de l’Arabie Pétrée. Tombée dans l’oubli après la conquête musulmane, Pétra devra sa redécouverte et même sa résurrection aux archéologues qui, à la suite de Burckhardt, seront attirés, tout comme des centaines de touristes, par la ville aux multiples tombes, la cité rose de l’Arabie Pétrée.
Dernière mise à jour : ( 11-08-2008 )



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