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Histoire en questions



Peinture / Sculpture
Verrochio : l'orfèvre inconnu Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
22-04-2010
Le David de Verrochio (bronze).
Le David de Verrochio (bronze).
On pourrait dire que cet artiste est un inconnu à double titre : son nom n'est pas le sien réellement et, outre la peinture et la sculpture auxquelles son nom est attaché pour l'éternité, le commun ignore son premier métier.
De fait, Andréa di Michele di Francesco Cioni était orfèvre. Et c'est en référence à son maître en orfèvrerie qu'il prendra le nom d'Andréa del Verrochio. De cette époque, il ne reste guère de trace ; tout juste un bas-relief représentant la Décollation de saint Jean-Baptiste pour l'autel d'une église de Florence.
Verrochio est donc plus connu comme peintre. Et encore, les œuvres que l'on peut lui attribuer avec certitudes sont tout juste au nombre de deux. La Madone de la cathédrale de Pistoia sera exécutée avec son élève, Lorenzo di Credi ; et le Baptême du Christ, actuellement conservé au musée des Offices, à Florence, verra la « patte » de Léonard de Vinci qui exécutera les deux anges du tableau.
Dernière mise à jour : ( 22-04-2010 )

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Palissy, "l'inventeur des rustiques figurines du roi" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
01-10-2009
Bernard Palissy (vers 1510-1590).
Bernard Palissy (vers 1510-1590).
Il faudra pas moins de seize années à ce verrier pour découvrir le secret de la faïence émaillée. Né dans le Lot-et-Garonne vers 1510, Bernard Palissy s'établit vers 1538 à Saintes, après une dizaine d'années d'errance. C'est à ce moment que commence sa quête, sans doute après avoir vu une coupe de faïence émaillée d'origine italienne. Il se livra aux recherches les plus décourageantes allant, dit la légende, jusqu'à brûler ses meubles et le plancher de sa maison pour alimenter son four.
En 1557, il touche enfin au but et sa fortune commence. Car les poteries rustiques de Palissy sont immédiatement recherchées par les grands seigneurs. Catherine de Médicis devient même sa protectrice : en 1562, alors qu'il est interné comme protestant, elle le fait libérer et lui accorde le titre "d'inventeur des rustiques figurines du roi". Etabli à Paris en 1564, a son atelier au Louvre ; on lui demande d'orner de "grottes rustiques" les château d'Ecouen, possession des Montmorency, puis les Tuileries.
Dernière mise à jour : ( 01-10-2009 )

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Callot, la gravure érigée au rang d'art Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
25-05-2009
Callot
Callot "croque" la noblesse.
Fils d'un gentilhomme de la maison de Lorraine, Jacques Callot devait fuir sa famille à l'âge précoce de douze ans parce que cette dernière s'opposait à sa vocation artistique. C'est en suivant une troupe de bohémiens qu'il gagne alors l'Italie où il se forme à l'école de Jules Parigi et de Philipe Thomassin. Dürer, Lukas von Leiden, les plus grands graveurs du nord, seront également ses inspirateurs et il acquiert une telle technique qu'il se fait remarquer par Cosme II de Médicis, qui devient son mécène.
A la mort de son protecteur, en 1621, Jacques Callot décide de rentrer en Lorraine où le duc Henri de Lorraine lui assure une pension. Mille six cents pièces composent l'œuvre immense de Callot qui, outre les scènes guerrières, comme la prise de La Rochelle, excellera à peindre des sujets grotesques, à caricaturer les vices de l'époque, tout en laissant une place non négligeable pour la représentation de la vie quotidienne. Profondément attaché à sa ville natale, Nancy, il refusera toujours de représenter sa prise, en 1633, par les troupes de Louis XIII. Au final, ses œuvres représentent un ensemble saisissant sur les mœurs et la vie de son époque et contribueront largement à faire de la gravure un art à part entière.
Dernière mise à jour : ( 25-05-2009 )

L’art de l’orfèvrerie mérovingienne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
05-04-2008
Une reine mérovingienne (gravure du XIXe siècle).
Une reine mérovingienne (gravure du XIXe siècle).
En 1954, dans la crypte de la basilique de Saint-Denis, on mettait au jour des fibules circulaires en émaux, une longue épingle d’argent, des boucles d’oreilles en or ornées de corbeilles ajourées, des épingles à cheveux, une boucle de ceinture en argent, le tout dans un remarquable style typiquement byzantin. Pourtant ces bijoux appartenaient à la reine Arégonde, une des épouses de Clotaire Ier. Rien d’étonnant cependant, si l’on se souvient que les Celtes étaient eux-mêmes de grands artistes, qu’ils maniaient admirablement les métaux et qu’ils étaient en contact avec tout le monde oriental via la Grèce. Un lien qui devait perdurer avec le temps, être importé aussi par les empereurs romains autant que par les « Barbares » eux-mêmes –nombreux sont ceux qui vécurent aux limites de l’Empire byzantin. C’est ainsi que l’art wisigoth, notamment le travail de l’orfèvrerie, paraît typiquement byzantin…
L’orfèvrerie n’est d’ailleurs pas le seul art à faire l’apologie de ce style :  Ravenne, ses mosaïques, ses églises paraissent issues directement de la terre orientale !
Dernière mise à jour : ( 05-04-2008 )

Gustave Courbet ou l'art réaliste Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
20-02-2008
Le Hamac de Gustave Courbet (détail).
Le Hamac de Gustave Courbet (détail).
On peut trouver de nombreuses significations au mot "réaliste" : la désignation d'un style pictural mais également celle d'une façon de vivre son art. Et il semble bien que Gustave Courbet ait passé maître dans les deux matières.
Fils d'un riche propriétaire terrien, Gustave Courbet ne connaîtra jamais les affres des peintres maudits, la solitude, la faim, bref, tout ce qui fait la "légende" des grands peintres. Pas plus qu'il ne se présentera comme supérieur à ses prédécesseurs, à ses maîtres en peintures. De fait, c'est en copiant les anciens maîtres que Gustave Courbet assurera sa formation : Rembrandt, Hals, Velasquez : tels sont les noms des "professeurs" particuliers de l'artiste. Sans qu'il y trouve à redire ; sans qu'il se sente nécessairement en décalage avec ces maîtres reconnus. De fait, ceux sont eux qui le formeront et qui, au final, inspireront cet art particulier que l'on nommera "réalisme".
Dernière mise à jour : ( 20-02-2008 )

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Van Gogh : un fou… de peinture Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
20-01-2008
Vincent Van Gogh (autoportrait).
Vincent Van Gogh (autoportrait).
Le destin tragique de Vincent Van Gogh semble tout entier inscrit  dans les traits farouches et tourmentés de ses autoportraits.
Que de souffrances dans ces yeux traqués et coléreux, que d’épreuves et de désillusions dans ce visage buriné et, surtout, quel contraste avec la joie exprimée dans les teintes lumineuses des tournesols ! Comment cet homme du Nord a-t-il réussi à parcourir le chemin qui mène au bonheur et à la lumière ? C’est là tout le mystère qui se situe au cœur même de l’œuvre et de la vie de ce peintre de génie. Le « voyage au bout de la nuit » qui le conduira de son village natal, dans le Brabant, aux paysages ensoleillés de Provence, il l’accomplira seul, avec pour uniques compagnes la pauvreté et la folie. C’est cette dernière qui l’emportera : le 27 juillet 1890, Vincent Van Gogh se suicide, d’une balle en plein cœur…
Dernière mise à jour : ( 20-01-2008 )

Reynolds : le beau monde sous le pinceau Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
25-11-2007
Autoportrait de Joshua Reynolds (1723-1792).
Autoportrait de Joshua Reynolds (1723-1792).
Tout le savoir-faire d’un portraitiste tient, bien entendu, dans son pinceau. Familier des artistes italiens, imprégné de leurs techniques, Joshua Reynolds aurait pu n’être qu’un portraitiste de talent parmi d’autres, s’il n’avait également été doté d’un solide carnet d’adresse. Qui a dit que l’artiste devait mourir de faim ? Sûrement pas Reynolds qui, à peine revenu d’Italie, va, grâce à ses multiples connaissances, devenir le portraitiste à la mode. Force est de constater qu’en plus, il aimait ça. Doté d’une grande culture, possédant charme et distinction, Reynolds allait faire de son atelier le rendez-vous du tout-Londres, produire quelques 2000 portraits en sus de ses scènes historiques et devenir, en 1784, premier peintre du roi après avoir été le Président de la Royal Académy (1768).
Dernière mise à jour : ( 25-11-2007 )



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