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Economie
La Hanse ou la conquête par le commerce Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
27-04-2009
Un groupe de marchands au XIVe siècle (d'après une gravure ancienne).
Un groupe de marchands au XIVe siècle (d'après une gravure ancienne).
Le phénomène n'a rien de bien nouveau : déjà, l'antiquité pratiquait des associations similaires nommées « éranoi » en Grèce ou « collegia opificum » à Rome. Les guildes médiévales ont ceci de particulier qu'elles s'étaient formées sous l'égide spirituelle, par souci de l'entraide, par sentiment fraternel. Héritière de ces guildes, la hanse -dont le nom allemand signifie justement "guilde"- apparaît au XIIe siècle parmi les marchands allemands installés à l'étranger -Visby, dans l'île de Gotland, Bruges ou Londres. Ainsi, dès son origine, la Hanse germanique se vit doté d'une préoccupation supplémentaire, qui va, au fil du temps, devenir sa particularité.
Association de marchands allemands, elle ne se préoccupe pas seulement de l'entraide mais se voit, dès son origine, assignée à l'expansion commerciale. Une expansion commerciale qui va rapidement tournée à la conquête, voir à la colonisation. C'est vers les régions de l'Est que la Hanse -ou Ligue hanséatique dès lors qu'elle regroupera les comptoirs allemands- va principalement orienter son action. Avec Lübeck à sa tête -une ville qui gardera la primauté de l'organisation tout au long de son existence-, la Ligue crée le comptoir commercial de Novgorod, de Riga ou encore de Dantzig. Une pénétration commerciale qui s'accompagnera de christianisation et, surtout, qui incitera la Ligue à s'allier aux chevaliers teutoniques.
Dernière mise à jour : ( 27-04-2009 )

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Vive le système métrique ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
13-02-2008
Jean-Baptiste Delambre (1749-1822).
Jean-Baptiste Delambre (1749-1822).
Sous l’Ancien Régime, les mesures en usage sont très compliquées -elles ne reposent pas sur le système décimal- et, par ailleurs, elles varient d’une région à l’autre, ce qui rend les échanges particulièrement laborieux. De nombreux ministres, dont Turgot, tentèrent dans le passé d’améliorer la situation mais leurs efforts furent vains. Et c’est finalement l’Académie des Sciences qui introduit le système des poids et mesures ayant pour base le mètre et le kilogramme : la décision de l’Académie est approuvée par un vote de l’Assemblée constituante, le 26 mars 1791. Ce sont deux savants, Delambre et Méchain, qui contribuent à fixer ces nouvelles mesures. Mais le nouveau système mettra du temps à s’imposer : il ne devient obligatoire en France qu’en janvier 1840.
Dernière mise à jour : ( 13-02-2008 )

De la canne à la betterave Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
15-11-2006
Benjamin Delessert (1773-1847).
Benjamin Delessert (1773-1847).
Durant toute l’Antiquité et le haut Moyen Âge, le sucre resta inconnu en Occident où l’on utilisait du miel. La canne à sucre, cultivée avant notre ère en Indonésie ainsi qu’en Chine, apparaît en Perse vers 500 après J.-C. puis les Arabes la répandent dans tout le bassin méditerranéen et en Espagne. De plus en plus recherché à partir des croisades, le sucre restera un produit de luxe, rare et coûteux, jusqu’aux grandes découvertes maritimes et à l’essor du commerce au XVe siècle. Cultivé au Brésil et dans les Antilles, le sucre représentait alors une part essentielle du commerce vers l’Europe
Dernière mise à jour : ( 16-11-2006 )

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Oberkampf, père de l’industrie textile Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
12-10-2006
Statue de Christophe Oberkampf (1738-1815), élevée à Jouy-en-Josas.
Statue de Christophe Oberkampf (1738-1815), élevée à Jouy-en-Josas.
Quand Napoléon Ier lui offre une place de sénateur, Oberkampf refuse, mais il accepte le ruban de la légion d’honneur que l’empereur lui remet en lui disant :
-Vous et moi, nous faisons une bonne guerre aux Anglais, vous par votre industrie et moi par mes armes… Mais c’est encore vous qui faites la meilleure !
Oberkampf, manufacturier d’origine bavaroise, s’installe en France en 1757 et y fonde la manufacture de toiles peintes, dites toiles indiennes, à Jouy, puis, deux ans plus tard, la première filature de coton à Essonne. Louis XVI lui confère alors les lettres de noblesse et, en 1790, le département de Seine-et-Oise élève un monument en son honneur. Après cela, il ne cesse de développer ses manufactures et, lorsqu'il meurt en octobre 1815, il est à la tête d’une industrie florissante.
Dernière mise à jour : ( 12-11-2006 )

Ferdinand de Lesseps : un héritage impérissable Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
26-09-2006
Ferdinand de Lesseps (1805-1894).
Ferdinand de Lesseps (1805-1894).
À l’inauguration du canal de Suez, en 1869, Ferdinand de Lesseps acquiert une très grande popularité. Enivré par ce succès, il décide, en 1876, de percer l’isthme de Panama. L’idée, en fait, est très ancienne : dès 1529, on a pensé à cette entreprise, compte tenu de la minceur de cet isthme, mais elle ne commence à prendre corps qu’à la fin du XIXe siècle. En 1872, les États-Unis envisagent la percée par l’isthme de Tehuantepec au Mexique et, quatre ans plus tard, se constitue en France un « Comité pour le percement d’un canal interocéanique », dont la présidence échoit tout naturellement à Ferdinand de Lesseps.
Dernière mise à jour : ( 02-10-2006 )

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Excellence des produits français Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
24-09-2006
Le savoir-faire de la manufacture des Gobelins.
Le savoir-faire de la manufacture des Gobelins.
Ce qu’il y a de mieux dans tous les coins du monde se fabrique actuellement en France et telle est la vague de ces produits que, de toutes parts, affluent les commandes pour s’en fournir : c’est l’hommage rendu aux « manufactures » françaises par l’ambassadeur de Venise auprès de Louis XIV. Dans sa lettre, datée du 4 avril 1668 au doge de Venise, l’ambassadeur exprime le souhait de voir ses concitoyens s’inspirer de l’exemple si fructueux des Français et il désigne l’auteur de ce « miracle » qui est Colbert.
Dernière mise à jour : ( 25-09-2006 )

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La gabelle devient générale Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
13-09-2006
Philippe IV le Bel (1268-1314).
Philippe IV le Bel (1268-1314).
Instituée par Philippe IV le Bel en 1286, la gabelle, impôt sur le sel, devient le monopole de l’État sous Philippe VI de Valois. Par l’ordonnance royale du 16 mars 1341, Philippe VI s’empare de tout le sel entreposé sur le territoire et ainsi, alors même qu’il met la population à l’abri de toutes difficultés d’approvisionnement, en tire un sérieux profit financier. Rares sont les provinces, comme le Poitou, l’Auvergne, l’Angoumois, le Périgord ou le Limousin qui peuvent acheter l’exemption à la gabelle.
Seule la Bretagne, trop pauvre, jouit du droit de « franc-salé ».
Dernière mise à jour : ( 14-09-2006 )

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