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Personnages célèbres
Théodoric le Grand : sur le trône des Césars Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
29-06-2010
Pierre gravée portant le nom de Théodoric.
Pierre gravée portant le nom de Théodoric.
Si pour les Romains, Théodoric était un barbare, il était tout de même de sang royal, né dans la famille des Amales qui, au Vie siècle, régnait sur les Ostrogoths. Envoyé en otage à Constantinople à l'âge de 7 ans, Théodoric profita de son séjour byzantin pour se cultiver, apprenant le grec et les latin, s'initiant à la culture classique. Et à la mort de son père, c'est tout naturellement qu'il prit sa suite à la tête des Ostrogoths. Pas de tous cependant, car durant des années Théodoric aura à combattre un adversaire de même nature, le bien nommé Théodoric le Louche. Côté byzantin, si l'Ostrogoth commença par s'opposer à l'empereur Zénon, il contribuera au rétablissement de ce dernier ce qui lui vaudra la reconnaissance éternelle de l'empereur. Enfin, reconnaissance éternelle, sans doute pas, mais au moins les titres de patrice, de consul et de magister militum, des titres qui allaient aiguisé l'appétit de l'Ostrogoth plutôt que de le calmer. Sentant le danger et plus fin politique qu'il ne semblait de prime abord, Zénon va habilement détourner les ambitions de Théodoric en orientant sa soif de pouvoir vers la péninsule italienne qui, depuis 476, était aux mains d'un autre barbare, un certain Odoacre, dont la tribu avait été détruite par les Ostrogoths et qui, depuis ce temps, avait mis ses talents au service des Romains. Mais comme Théodoric, Odoacre était ambitieux ; comme lui, mais avec plus de succès, il s'était fait le zélé serviteur des empereurs d'Occident avant de détrôner le dernier d'entre eux, Romulus Augustule, et de prendre, dans les faits si ce n'est dans les titres, sa place.
Dernière mise à jour : ( 29-06-2010 )

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Le règne malheureux de Richard II Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
08-03-2010
Richard II allant à la rencontre des serfs révoltés (miniature du Moyen Âge).
Richard II allant à la rencontre des serfs révoltés (miniature du Moyen Âge).
Si Edouard III avait initié la guerre contre la France, avec comme ambition affichée de s'emparer de sa couronne, c'était plus pour mettre un terme aux velléités de révoltes de nobles que par conviction que cet héritage lui revenait. D'ailleurs, dans les premières années du règne de Philippe VI, il n'avait guère manifesté quelques prétentions que ce soit. Toujours est-il qu'Edouard, comme Philippe d'ailleurs, avait besoin de cette guerre et qu'il la provoquera. Dans les premières années du conflit, les victoires anglaises, notamment celle de Crécy, en 1347, et celle de Poitiers, en 1356, semblent lui donner raison. Mais le conflit traîne en longueur ; il épuise le royaume anglais  qui a aussi eu à subir, de 1347 à 1350, les ravages de la peste noire. Autant dire que lorsqu'Edouard meurt, en 1377, le pays est exsangue. La couronne revient alors au fils aîné de son fils aîné, le fameux Prince Noir. Le petit-fils d'Edouard III ceint la couronne sous le nom de Richard II. Le jeune homme est alors encore fort jeune et ce sont ses oncles qui le conseillent. Son premier acte d'autorité, dès l'année 1381, va augurer d'un règne personnel pour le moins malheureux.
Cette année-là, après qu'un village ait refusé de payer un impôt qu'il juge abusif, voit éclater en Angleterre une révolte paysanne d'une grande ampleur. Un agitateur en particulier anime la révolte, un chapelain du nom de John Ball. Ball convainc les paysans d'aller trouver le roi et de lui exposer directement leurs griefs.
Dernière mise à jour : ( 08-03-2010 )

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Les Ayyoubides ou l'héritage perdu de Saladin Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
08-02-2010
Les Sarrasins aux prises avec les Croisés (détail d'une peinture murale).
Les Sarrasins aux prises avec les Croisés (détail d'une peinture murale).
C'est Saladin, le célèbre conquérant kurde, qui, en prenant le pouvoir en Egypte en 1171, devait fonder la dynastie des ayyoubides. Et si, nominalement, Saladin se déclarait encore vassal des sultan abbassides, il était évident pour tout le monde que le véritable pouvoir, c'est lui qui le possédait. De fait, Saladin était un conquérant comme l'islam n'en avait pas vu depuis longtemps : en quelques années, il devait ravir aux croisés Alep (1183) et surtout Jérusalem (1187). A sa mort, en 1193, il laissait un empire qui s'étendait de la Tripolitaine au Tigre et des côtes de l'Arabie méridionale à l'Arménie. Un empire qui ne devait pas lui survivre puisqu'il faut immédiatement partagé entre ses trois fils et son frère pour former les Etats d'Egypte, d'Alep, de Damas et de Mésopotamie. En réalité, la caractéristique de l'empire ayyoubide sera la désunion de ses membres. Malik el-Adil, frère et héritier partiel de Saladin tentera bien de rétablir l'unité, notamment en renversant ses propres neveux et en s'instituant seul et unique souverain, mais, à sa mort (1218), ses fils se partagèrent à nouveau l'empire... et la discorde domina à nouveau entre les princes.
Dernière mise à jour : ( 08-02-2010 )

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Siméon le Magnifique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
29-01-2010
Le tsar Siméon Ier de Bulgarie.
Le tsar Siméon Ier de Bulgarie.
Grand, magnifique : tels sont les qualificatifs que l'on accole volontiers au nom de Siméon Ier, tsar des Bulgares de 893 à 927.
C'est pourtant comme otages de l'empereur de Byzance que le fils de Boris Ier passer les premières années de sa vie. Et, comme au temps antiques, la condition d'otage, quoi que légèrement inconfortable, avait bien des avantages, comme celui d'acquérir une culture et une connaissance propre aux cours les plus évoluées. Tel sera la cas de Siméon qui lisait Aristote et Démosthène dans le texte.
Appelé sur le trône par son père qui avait préféré finir sa vie sous l'habit de moine, il oublia ses années de jeunesse -durant lesquelles la captivité n'était qu'un terme politique, sans plus- pour se lancer dans une lutte frontale contre l'empereur byzantin, Léon VI le Sage. Le but était évidemment de se libérer de la tutelle forcée de Byzance et de conserver l'indépendance du trône bulgare. Léon VI s'étant attaché le concours des Magyars, qui allaient envahir le nord de la Bulgarie, Siméon fit appel aux Petchénègues qui devaient faire reculer les Byzantins jusque sous les murs de Constantinople. Léon VI, à genoux, demandera la paix et devra verser un tribut (904).
Dernière mise à jour : ( 29-01-2010 )

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Pachacutec ou le mythe de la civilisation inca Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
28-01-2010
Buste de Pachacutec, le IXe Inca.
Buste de Pachacutec, le IXe Inca.
Selon la tradition quechua, c'est au XIIIe siècle que Manco Capac, le souverain légendaire, aurait fondé l'empire des Incas. Une dynastie qui prend racine en pays quechua et s'établit à Cuzco. En fait, il est vraisemblable que la culture inca ait existé avant le XIIIe siècle, mais c'est à cette époque qu'elle acquiert une organisation aussi bien politique que militaire. Son extension, quant à elle, attendra encore deux siècles et c'est à Pachacutec, le Ixe souverain inca, qu'elle le doit.
Pachacutec Yupangui arrive au pouvoir en 1438. A cette époque, les Andes sont loin de formées un tout, une unité : les luttes entre tribus, l'anarchie parfois dominent. Pachacutec, lui, va utilisé la relativement nouvelle unité de son petit royaume pour s'étendre. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne rencontrera guère de résistance. Maître de Tiahuanaco, il s'empare de l'empire de Chimu puis étend sa domination sur des milliers de kilomètres le long de la chaîne andine. Afin d'unifier son empire, il écrit une constitution qui, si elle n'est pas écrite, est respectée à la lettre. Il faut dire que les peuples qui vivent sous la férule de Pachacutec n'ont guère le choix et que la constitution de l'Inca est directive jusque dans les moindres détails de la vie quotidienne. Certains diraient même qu'elle est d'inspiration totalitariste. Sans doute n'auraient-ils pas tout à fait tort. D'ailleurs, l'Inca prouvera maintes fois son manque de scrupule et sa tendance dictatoriale.
Dernière mise à jour : ( 28-01-2010 )

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Philippe Ier et les débuts de la politique capétienne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
02-01-2010
Sceau de Philippe Ier (1052-1108).
Sceau de Philippe Ier (1052-1108).
Philippe n’a que sept ans lorsqu’il succède à son père. Couronné une première fois du vivant de celui-ci, il renouvellera « l’opération » à plusieurs reprises, signe que la légitimité des Capétiens était encore à établir. Placé initialement sous la tutelle conjointe de sa mère et, surtout, de son oncle, Baudouin de Flandre, Philippe, une fois majeure, va se révéler un grand roi, l’initiateur de la politique capétienne au XIIe siècle.
Depuis Hugues Capet, le principal handicap des souverains de cette dynastie était leur manque de puissance, comprenez leur manque de terre. De fait, face à des vassaux tels que le comte d’Anjou, celui de Flandre, le duc de Bourgogne et, surtout, celui de Normandie qui, en 1066, devient roi d’Angleterre, le roi de France fait bien piètre figure. Toute la politique de Philippe Ier va donc être de consolider le domaine royal. C’est ainsi qu’il s’empare du Gâtinais (1068), du Vexin (1082) et de la vicomté de Bourges (1100). Parallèlement à cela, il soutient Arnould III face à Robert le Frison dans la succession flamande –ce sera d’ailleurs un échec ; et entretient la révolte de Robert Courteheuse contre son père, Guillaume le Conquérant.
Dernière mise à jour : ( 02-01-2010 )

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Nour el-Din : l'artisan de la défaite des chrétiens Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
19-11-2009
Habitants arabes de Damas (gravure du XIXe siècle).
Habitants arabes de Damas (gravure du XIXe siècle).
Bien connu des passionnés de l'histoire des croisades Nour el-Din, de son vrai nom Nour el-Din Mahmoud el Malik el-Adil, était le fils et le successeur de Zenghi, atabeg d'Alep, qui s'était rendu indépendant des sultans seldjoukides dans le gouvernement de la Syrie septentrionale, faisant d'Alep sa capitale (1146). Toute sa vie ne sera qu'une lutte sans fin contre les croisés, notamment ceux de la IIe croisade. Lorsque les croisés mirent le siège devant Damas, il vola au secours de la cité et força les chrétiens à lever le siège. Il enleva ensuite au Francs le comté d'Edesse, dont le frère de Godefroi de Bouillon était devenu, après la Iere croisade, le suzerain. En 1149, Nour el-Din s'attaque au puissant prince d'Antioche, Bohémond III, arrière-petit-fils de Bohémond de Tarente, un Normand de Sicile qui avait enlevé la ville par ruse en 1098 : l'Alepois enlève Apamée. Fort de ces succès, il annexe littéralement Damas, dont il fait sa capitale, redonnant ainsi son unité à la Syrie musulmane. C'est vers l'Egypte -musulmane- que se porteront ensuite ses efforts et, au terme de trois expéditions (entre 1163 et 1169), il saura imposer aux Fatimides un vizir de son choix : un certain Saladin.
Dernière mise à jour : ( 19-11-2009 )

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