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Civilisation
Le jeune empire aztèque Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
01-03-2010
Un guerrier aztèque.
Un guerrier aztèque.
Les Aztèques eux-mêmes prétendaient venir d'une île située au Nord-Ouest de la péninsule mexicaine : Aztlan. C'est de là qu'ils tiraient leur nom. Peuplade nahuas apparue entre le XIIe et le XIIIe siècles, les Aztèques font partie de ces peuplades qui succèdent à l'empire maya puis toltèque.  Les chichimèques, dont le nom signifie « barbares » et qui étaient également des nahuas, avaient installé leur capitale à Texcoco mais déjà, il apparaît qu'ils étaient présents à Mexico. La pyramide de Tenayuca, qui sera achevée par les Aztèques, offrait un panorama sur dix-neuf mètres et les sculptures de cent trente-huit serpents entouraient l'édifice.
Les peuples nahuas se partagent la vallée de Mexico et multiplient les nouvelles fondations de cités autant que les guerres. Les Aztèques, écrasés à la fin du XIIIe siècle, doivent quitter Chapultepec où ils s'étaient initialement installés et se réfugient dans les plaines marécageuses où ils fondent Tenochtitlan -actuelle Mexico. Le XVe siècle est, encore, un siècle de guerres de pouvoir et ce n'est que lorsque le souverain aztèque s'allie avec d'autres cités qu'il parvient à poser les bases de ce qui sera l'empire aztèque. Les guerriers de Tenochtitlan se rendent alors maîtres de la vallée de Mexico et étendent même leur domination vers des terres plus riches et plus prometteuses. Aux peuples soumis, ils se font verser un tribu, fait essentiellement de produits exotiques, comme des poteries Mixtèques ou les tissus du Tuxpan.
Dernière mise à jour : ( 01-03-2010 )

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Les lettres de cachet : le mythe et la réalité Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
19-01-2010
Arrivée d'un prisonnier à la Bastille (détail d'une gravure du XIXe siècle).
Arrivée d'un prisonnier à la Bastille (détail d'une gravure du XIXe siècle).
Les lettres de cachet. Quatre mots qui sonnent comme une condamnation. Pourtant, à l'origine, les lettres de cachet n'étaient que des lettres… marquées du cachet du roi ; un cachet qui leur donnait tout pouvoir.
De fait, la sinistre réputation de ces lettres date du XVIIe siècle, notamment du règne de Louis XIV et de ses successeurs qui en usèrent et en abusèrent… pour le plus grand profit de quelques-uns. Non discutées parce que non discutables du fait du sceau du roi, les lettres de cachet allaient être le moyen de signifier à qui voulait bien les lire que la décision émise était irrévocable. Or, ces lettres se présentaient sous forme d'imprimé, dont il suffisait de remplir la date, le nom de la personne accusée et celui de la forteresse où il convenait de l'envoyer. On imagine sans peine les abus qui devaient -et qui allaient- en découler. Quelques hauts personnages de l'Etat, turbulents, devaient en pâtir. Mais pour beaucoup de nobles, c'était également un moyen de "mettre du plomb dans la tête" de quelque rejeton insupportable. D'ailleurs, la peine était minime, ne dépassant guère les huit à quinze jours de détention. Certains chefs de famille avaient d'ailleurs leurs lettres de cachet, dites de cachet privé, qui leur permettaient d'agir sans scandale et en assurant l'entretien de celui ou de celle qu'ils faisaient incarcérer. Mirabeau, grand séducteur, s'y soumettra… ainsi que quelques autres.
Dernière mise à jour : ( 19-01-2010 )

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L'imprimerie : de la Chine à Gutenberg Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
17-08-2009
Un atelier d'imprimerie au XVIIIe (détail d'une gravure d'époque).
Un atelier d'imprimerie au XVIIIe (détail d'une gravure d'époque).
Dans l'histoire collective, l'imprimerie est évidemment le fait de Gutenberg. Pourtant, l'imprimerie apparaît en Chine des siècles avant le XVe siècle. On gravait alors un texte sur une planche de bois puis on appliquait un feuille de papier sur le texte encré. Dès le Xie siècle, les Chinois connaissaient les caractères mobiles mais leur usage demeurera marginal. C'est donc le premier procédé qui apparaît initialement en Occident au cours du Moyen Âge. Un procédé d'impression qui va se généraliser jusqu'à la mise en œuvre de l'imprimerie de Gutenberg. Au Xve siècle, Johannes Gensfleisch Gutenberg, originaire de Mayence et réfugié à Strasbourg, invente un nouveau procédé d'imprimerie. Il confectionne une matrice, la dote de caractères mobiles, d'encre et d'une presse à bras. L'imprimerie moderne est née. En 1455, Gutenberg, associé à Johann Fuchs achève sa fameuse Bible latine, dite "Bible de Gutenberg". Dès lors, l'imprimerie va connaître une progression rapide à travers toute l'Europe.
Dernière mise à jour : ( 17-08-2009 )

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Les intendants : l'œil du pouvoir Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
23-07-2009
Le receveur des impôts, d'après une gravure sur bois (XVIe siècle).
Le receveur des impôts, d'après une gravure sur bois (XVIe siècle).
Le Moyen Âge avait vu la centralisation du pouvoir royal, sa victoire sur les seigneurs et les vassaux. Fort logiquement, cette centralisation allait voir l'émergence d'une nouvelle caste : les intendants. Officiers royaux en charge de la vérification des provinces, les intendants, désignés au XVIe siècle sous le titre de "commissaires départis pour l'exécution des ordres du roi", seront définitivement établis sous le règne de Louis XIV. De fait, le monarque absolu, qui tenait et même retenait les grands seigneurs à la cour, avait besoin d'un pouvoir bien à lui en province. D'abord simples inspecteurs, les intendants allaient devenir de véritables administrateurs dont les compétences devaient s'étendre au détriment de celles des gouverneurs et des cours souveraines. Intendants de justice, ils surveillaient tous les officiers de leur ressort, étaient chargés de la justice du roi et pouvaient présider tous les tribunaux. Intendants de police, ils avaient également la haute main sur l'ordre public, disposaient des garnisons, s'occupaient des ponts et chaussés, de la levée des milices, contrôlaient les élections urbaines et s'immisçaient dans les affaires religieuses. Intendants des finances, ils étaient en relations constantes avec le contrôleur général pour toutes les questions économiques, s'occupaient de la levée de la taille, de la capitation ou du dixième.
Dernière mise à jour : ( 23-07-2009 )

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Machu Pichu : la fin d'un empire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
08-01-2009
Vue de la cité de Machu Pichu.
Vue de la cité de Machu Pichu.
Lieu saint, relais économique, cœur de la stratégie de défense des souverains : Machu Pichu est tout cela à la fois. Elle est surtout une cité éphémère dont l'existence ne se prolonge guère au delà de 130 années. Une cité demeurée longtemps cachée du regard des hommes et qui doit sa redécouverte à l'historien américain Hiram Bingham.
Erigée en 1450 par l'Inca Pachacuti, Machu Pichu n'a rien d'une grande cité. Elle ne compte guère que 500 à 1000 personnes -ce qui est peu comparée à Cuzco qui, à la même époque, compte quelques 200 000 habitants- et n'a pas vocation à concurrencer la capitale inca. En fait, contrairement aux théories de Bingham, Machu Pichu était certainement destinée à protéger la capitale, Cuzco, en contrôlant la vallée où elle était dressée. De fait, la topographie même du lieu de construction de Machu Pichu exclue toute idée d'extension et confirme la volonté de l'Inca d'en faire un relais… ou un point de résistance. Coincée au fond de la vallée de l'Urubamba, dotée de jardins et d'exploitations en terrasse, Machu Pichu était indépendante économiquement et avait même vocation à servir de relais pour l'approvisionnement de la capitale.
Dernière mise à jour : ( 08-01-2009 )

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À la pointe de l’épée Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
21-07-2008
Duel mettant aux prises le duc de Montmorency, réputé comme le meilleur bretteur de son temps (gravure du XIXe siècle).
Duel mettant aux prises le duc de Montmorency, réputé comme le meilleur bretteur de son temps (gravure du XIXe siècle).
On croit souvent qu’un duel ne mettait en présence que deux hommes : l’offensé, ou du moins celui qui se considérait comme tel, et l’offenseur. Faux ! Les témoins des deux protagonistes en venaient eux aussi aux mains, ce qui explique la véritable hécatombe de gentilshommes au début du XVIIe siècle.
Le duel était à la mode. On se battait pour un oui ou pour un non ; un regard de travers… et le gant était jeté ! Et aucun édit n’y changeait rien…
Mais le cardinal de Richelieu publie, en 1626, un édit interdisant définitivement le duel. La noblesse proteste, crie au scandale… rien n’y fait !
C’est alors que le comte François de Montmorency-Bouteville, impénitent bretteur, décide de provoquer le cardinal et passe outre à l’édit royal : le 13 mai 1627, il se bat en duel avec le marquis de Beuvron. Un des témoins est tué. L’affaire s’envenime. Beuvron réussit à s’évader en Angleterre et Montmorency est arrêté.
La noblesse toute entière tente d’obtenir sa grâce… en vain ! Montmorency est condamné et marchera, la tête haute, vers le billot.
Cette sanction sera un véritable coup de semonce pour la noblesse et les duels régresseront tout au long du XVIIe et du XVIIIe siècles.
Dernière mise à jour : ( 21-07-2008 )

Les réverbères de Paris Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
15-04-2008
Les réverbères de Paris, d'après un dessin moderne.
Les réverbères de Paris, d'après un dessin moderne.
Un édit royal datant de 1465 avait déjà proclamé que chaque habitant devait placer une chandelle à sa fenêtre afin d’éclairer les rues de Paris. Mais ce n’est qu’en 1769 que l’éclairage de la capitale fut accordé, non à l’inventeur du réverbère, Bourgeois de Châteaublanc, mais à un financier, un certain Tourtille-Segrain.
Le 1er août 1769, Tourtille-Segrain commença l’exploitation de l’éclairage de Paris. Il devait la poursuivre durant quarante ans et l’étendre à d’autres grandes villes du royaume, pour son plus grand bénéfice. Tout avait été déjà défini et il n’y eut guère d’amélioration si ce n’est la décision de placer une lanterne à la fenêtre de chaque poste de police de quartier. Ce qui amena cette épigramme :
Le commissaire Balivernes,
Aux dépens de qui chacun rit,
N’a de brillant que sa lanterne
Et de terne que son esprit.
Dernière mise à jour : ( 15-04-2008 )



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