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"L'affaire" Pie XII Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
21-12-2009
Portrait de Pie XII (1876-1958).
Portrait de Pie XII (1876-1958).
La mise au rang de vénérable de Pie XII par Benoît XVI et donc la mise sur la voix de sa béatification relance évidemment la polémique : celle de "l'affaire" Pie XII… Une affaire qui n'en est une que pour ceux qui ne veulent pas se donner la peine de connaître la vérité historique ; une affaire qui n'en est une par la volonté de quelques uns, heureux d'alimenter, d'entretenir le mensonge sur ce pape. L'article qui suit -et qui est déjà paru dans Mythes et polémiques de l'histoire, tome I, éditions Studyrama, 2008- a pour objet de rappeler les faits, rien que les faits, seuls moyen, sur un sujet aussi sensible, de conserver l'exactitude historique.
Il aura suffit d’une pièce de théâtre, reprise dans sa substance au cinéma, d’un mauvais livre –dont l’approximation historique et le manque de recherche a été, depuis, amplement dénoncé- pour que le monde entier se convainc de la culpabilité de Pie XII. Pie XII coupable d’avoir fermé les yeux sur l’holocauste, de s’être tu face aux dangers puis aux horreurs nazies ; coupable d’avoir eu peur pour les catholiques et pour l’Eglise, au mieux ; d’avoir sous-estimé « le péril brun », au pire, de l’avoir secrètement soutenu.
Des arguments qui n’en sont pas et qui participent au mythe dont Pie XII fait l’objet. Un mythe qui, pourtant, ne tient guère après étude des documents, déclarations, témoignages connus de tous mais ignorés de beaucoup.
Dernière mise à jour : ( 21-12-2009 )

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Le parti de l'Ordre ou la manipulation du prince-président Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
11-05-2009
Charles de Montalembert (1810-1870), un des fondateurs du parti de l'Ordre.
Charles de Montalembert (1810-1870), un des fondateurs du parti de l'Ordre.
On a souvent fait de Napoléon III un être falot, peu au fait de la politique. Pourtant, c'est avec une habileté remarquable que, durant les années 1849 à 1851, il va manipuler, à son avantage, le parti de l'Ordre.
Le règne de Louis-Philippe Ier (1830-1848) avait été celui de la bourgeoisie. Une bourgeoisie qui faisait reposer ses ambitions sur l'industrialisation et sur la spéculation boursière, deux phénomènes qui, vers 1846-1847, allaient sombrer dans une crise sans précédent. La paupérisation des campagnes mais surtout des milieux ouvriers, le vent de révolte que semblait souffler menaçaient le régime tout entier. Et il paraissait évident que Louis-Philippe, qui avait mollement mené la campagne d'Algérie, qui avait mollement répondu aux désirs guerriers des anglophobes et qui avait tout bonnement ignoré la révolte de la rue, ne saurait faire face. L'opposition républicaine, de son côté, s'était concentrée dans une opposition au régime électoral. Le renvoi de Guizot, en 1847, ne devait être que le prélude à l'inévitable : l'insurrection de Paris et l'abdication du roi. En 1848, la IIe République était donc proclamée. Une république qui avait elle-même ses opposants, parmi lesquels les légitimistes, les orléanistes et les divers forces de droite regroupées en un seul mouvement : le parti de l'Ordre.
Dernière mise à jour : ( 11-05-2009 )

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La Chine en vient "aux poings" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
06-01-2009
Prêtre chinois au XIXe siècle (gravure d'époque).
Prêtre chinois au XIXe siècle (gravure d'époque).
Les Boxers ou "confrérie des poings". C'est sous ce nom que l'on désigne un vaste mouvement de révolte anti chrétien qui embrasse la Chine entre 1898 et 1900. Désireux de "délivrer la Chine du nord des démons qui usurpent la place du Ciel en poussant les Chinois à adhérer au christianisme", comme le proclame cet extrait d'un texte affiché à Pékin en 1899, les Boxers "aux pouvoirs surnaturels" sont recrutés parmi les jeunes gens de la Chine du Nord, en pleine récession, et parmi les bateliers, inaptes à suivre les nouvelles techniques de navigation. De fait, les "étrangers", notamment les chrétiens, font ici office de boucs émissaires. Un rôle largement relayé auprès de la population par les élites chinoises qui peinent à justifier leur manquement. Un rôle sensé faire oublier la gêne de la population chinoise, perdue dans un monde en pleine mutation.
En fait, c'est la modernité que rejettent les Boxers, les religieux occidentaux n'en étant guère que les "représentants" les plus visibles et les plus proches du peuple. Déjà, en 1830, les Jésuites avaient fait les frais de l'opposition à la pénétration européenne. Une pénétration qui apparaît jusqu'au cœur du pouvoir, les Jésuites étant particulièrement écoutés des empereurs Ming. Cette fois, c'est du pouvoir lui-même, et plus précisément de l'impératrice Tseu-Hi, que viendra le signal de la révolte… et du massacre.
Dernière mise à jour : ( 06-01-2009 )

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La renaissance polonaise… sous l'égide américaine Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
12-12-2008
Thomas Woodrow Wilson (1856-1924).
Thomas Woodrow Wilson (1856-1924).
De tout temps la Pologne aura été, pour ses voisins, une terre à conquérir, un "gâteau" à se partager. Une situation sans doute due, en grande partie, au manque de suivi dynastique. De fait, du XVIIe siècle au XXe siècle, ce territoire d'Europe central, idéalement situé entre l'Occident et l'Orient, entre l'Europe et la Russie, va faire l'objet d'une conquête acharnée, d'un dépeçage systématique. La Prusse, l'Autriche, la Russie s'empareront du gâteau polonais à pas moins de trois reprises. La facilité avec laquelle ces puissances s'affranchiront de tout scrupule conduirait même à se demander si les Polonais eux-mêmes en avaient jamais pris ombrage. Pourtant, la résistance polonaise sera réelle, à défaut d'être efficace. Une résistance dans laquelle s'illustreront des noms -encore connus en France mais de manière différente- tels que Poniatowski ou Kosciuszko !
La résistance de 1794, la révolte de 1848, les prémices d'indépendance de 1905 n'y feront rien. En fait, il faudra la menace soviétique, la peur du communisme pour qu'au lendemain de la Première Guerre mondiale, le président Wilson exige la création d'un Etat polonais. De la même façon qu'il avait "exigée" celle de la Yougoslavie ou de la Tchécoslovaquie -et on a vu avec quel résultat dès lors que ces pays auront secoué le joug soviétique. Petite particularité cependant, Wilson veut "la création d'un Etat polonais uni et indépendant avec libre accès à la mer". Un détail qui allait littéralement faire saliver les Allemands puis les Soviétiques, qui n'auront de cesse de contrôler ce pays -avec un succès tout relatif-, et qui donnera à la Pologne un réel pouvoir. Le tout étant alors de vouloir l'exercer.
Dernière mise à jour : ( 12-12-2008 )

La révolte des Cipayes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
16-11-2008
Un soldat cipaye (d'après une dessin du XIXe siècle).
Un soldat cipaye (d'après une dessin du XIXe siècle).
Lors de la conquête de l'Europe, les Ottomans avaient eu l'idée de créer un corps d'armée uniquement constitué d'enfants, enlevés à leurs parents dès leur plus jeune âge. Les janissaires, puisque c'est d'eux qu'il s'agit, allaient devenir le corps d'élite de l'armée ottomane ; son arme de guerre la plus fameuse.
Lorsque les Britanniques pénétrèrent en Inde, ils décidèrent de faire de même. Ou à peu près. C'est ainsi que naquirent les Cipayes, des indigènes enrôlés dans l'armée occupante. En 1847, ils seront pas moins de 190 000, encadrés par des officiers anglais.
Mais les Cipayes étaient Indiens et donc hindous. Une religion qui honore la vache, élevé au rang d'animal sacré. Prenant prétexte que les cartouche fournies à l'armée étaient enduites de graisse de vache et qu'il fallait, pour les décapsuler, mordre dedans, les Cipayes, vivement encouragés par les princes du Bengale, devaient se révolter en 1857. Elle devait se répandre à toute l'Inde centrale et au Nord et sera marquée par la prise de Delhi puis d'Allahabad et par le massacre des Européens établis à Cawnpore. La mésentente entre les révoltés eux-mêmes, la fidélité obtenue des Cipayes de Bombay allaient être les principales causes de l'échec de la révolte qui cesse dès l'année suivante, en 1858.
Dernière mise à jour : ( 16-11-2008 )

Mais qu'est-ce qui effraie tant monsieur Darcos ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
29-10-2008
Xavier Darcos, actuel ministre de l'Education nationale.
Xavier Darcos, actuel ministre de l'Education nationale.
Qu'est-ce qui effraie tant monsieur Darcos ? Monsieur Darcos et nombre de ses prédécesseurs d'ailleurs qui se voient proposer, maintenant, d'écrire eux-mêmes les programmes d'histoire ! Cela semble incroyable ? En fait c'est presque naturel tant l'histoire est un sujet sensible, une matière apte à la propagation d'idées, voire d'idéaux. Les pseudos historiens du XIXe siècle, ceux de la lignée de Michelet, ceux que Jules Ferry cautionnera, sont de cette école. Leur but, alors, la réécriture de l'histoire, notamment médiévale et monarchique, dans le but de promouvoir l'idéal révolutionnaire mais aussi patriotique. Exagérations, mensonges, inventions : tout est bon pour salir les principes féodaux, religieux des siècles précédents. Tout est bon pour faire des quelques mille ans qui constituent le Moyen Age une période sombre, obscure même. Tout est bon pour présenter les souverains de la Renaissance et des Lumières comme des monarques décadents, oppressifs. Etre historiens, au XIXe siècle, c'était faire œuvre de propagande ! Et il faut croire que rien n'a vraiment changé. A une exception près cependant : si les historiens que XXe siècle n'ont guère eu de mal, pour peu qu'ils s'y soient attachés, à revenir sur les " vérités révélées " du siècle précédent, c'est que la loi, déjà, le leur permettait. Une leçon semble-t-il pour les néo-propagandistes de l'histoire, ceux du XXIe siècle, qui ont pris soin d'empêcher, d'interdire toute recherche, tout débat.
Dernière mise à jour : ( 29-10-2008 )

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Obama ou la couleur de la peau… Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
20-10-2008
Barack Obama, candidat démocrate à la présidentielle américaine.
Barack Obama, candidat démocrate à la présidentielle américaine.
Non, l’élection américaine ne se jouera pas sur le critère de la race ! Obama est noir ? Et alors ! C’est en tous cas ce que l’on ne cesse de nous asséner depuis des semaines, des mois. Pourtant, rien n’est plus faux. C’est même tout le contraire. Obama ne sera pas le candidat de certains Américains, non parce qu’il est démocrate, non parce qu’il n’a jamais eu de postes « à responsabilité » internationales. Obama ne sera pas le candidat de ces Américains-là parce qu’il est noir. Et qu’ils n’imaginent pas la patrie de Washington et de Lincoln gouvernée par un Noir. Mentalité raciste ? Mentalité raciale plutôt… Exactement la même mentalité, le même critère qui inspirera nombre de ceux qui voteront Obama.
L’évident engouement qui s’est emparé des médias, américains comme européens, des hommes politiques –notamment français-, des « élites » du monde occidental a tout à voir avec la couleur de peau de monsieur Obama. C’est parce qu’il est Noir qu’ils le soutiennent ; parce qu’il est Noir qu’ils en ont fait « leur candidat » et cela avant même que le sénateur de l’Illinois ait gagné les primaires.
Dernière mise à jour : ( 20-10-2008 )

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