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Histoire-Généalogie, la vie et la mémoire des hommes

Car un pays sans passé est un pays sans avenir...




Atlas du monde

Histoire en questions



Personnages célèbres
Kennedy ou le mythe américain Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
23-08-2010
John Fitzgerald Kennedy (1917-1963).
John Fitzgerald Kennedy (1917-1963).
Il est le plus populaire des présidents américains. Il symbolise à lui tout seul l'Amérique moderne des années 60, celle qui conduira à la reconnaissance des droits des noirs, celle de la conquête des étoiles. Pourtant, si l'on regarde avec quelque attention le bilan politique de Kennedy, force est de constater qu'il paraît bien maigre au vu de la réputation de l'homme. De fait, Kennedy l'homme autant que Kennedy le politique tient avant tout du mythe historique. Un mythe qui né de l'instant où le président s'effondre, touché par une balle.
Fils d'un ambassadeur, officier de marine dans le Pacifique durant la Deuxième Guerre mondiale, journaliste, vainqueur du prix Pulitzer en 1957 pour son livre Profiles i courage, John Fitzgerald Kennedy avait décidément tous les atouts pour accéder à la plus haute fonction. Des atouts soigneusement promus, parfois même un peu arrangés par son diplomate de père, Joseph Kennedy, une sorte d'autocrate version familiale et qui avait décidé du destin exceptionnel de son fils. Pour atteindre au but, le fils deviendra la représentant du Massachussets au Congrès -de 1946 à 1953- puis au Sénat -de 1953 à 1960.
Dernière mise à jour : ( 23-08-2010 )

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Landru : le sieur de Gambais Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
21-06-2010
Henri Désiré Landru (1869-1922) lors de son procès.
Henri Désiré Landru (1869-1922) lors de son procès.
Jeanne Cuchet, veuve, 39 ans ; Line Laborde, veuve, 47 ans ; Marie-Angélique Guillin, veuve, 52 ans ; Berthe-Anna Héon, veuve, 55 ans ; Anna Collomb, veuve, 39 ans ; Lyane Jaume, en instance de divorce, 36 ans ; Andrée Babelay, célibataire, 19 ans ; Célestine Buisson, veuve, 44 ans ; Annette Pascal, divorcée, 36 ans ; Marie-Téhrèse Marchadier, célibataire, 39 ans.
Elles sont veuves pour la plupart, souvent d'âge mûr -si l'on excepte Andrée Babelay- et, à défaut de "prince charmant", rêvaient de s'établir, de convoler. C'est exactement ce que leur proposait Henri Désiré Landru, un homme d'apparence quelconque, petit, à moitié chauve mais qui, en ces années 1914-1919, avait le mérite de ne pas être au front, de ne pas être mort. Il est certain que la "carrière criminelle" de Landru aurait été toute autre sans cette guerre qui devait laisser le pays exsangue, ses fils dans la boue des champs de bataille. Le nombre d'hommes est alors plus que réduit alors que celui des veuves, à l'inverse, ne cessent d'augmenter. Dire que certaines femmes étaient moins "regardantes" serait trop facile. Car si Landru eut le succès qu'on lui connaît, il est certain qu'il le dut à son charme autant qu'à la situation des femmes en France pendant la guerre. Une guerre qui, simplement, devait faire quelque peu oublier la prudence généralement de mise. Une guerre qui allait révéler chez lui ses instincts les plus meurtriers.
Dernière mise à jour : ( 21-06-2010 )

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Caroline de Brünswick : le dernier affront Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
18-05-2009
Caroline de Brunswick (1768-1821).
Caroline de Brunswick (1768-1821).
Le nom sonne terriblement allemand et pourtant toute l'histoire de la princesse Caroline de Brünswick, qui fut reine de Grande-Bretagne et d'Irlande, va se jouer à la cour d'Angleterre. Certes, reine, elle le fut, mais sur le papier surtout…
Seconde fille de Charles-Guillaume de Brünswick et de la princesse Augsuta, sœur de Georges III d'Angleterre, Caroline avait été mariée, en 1795 au princes de Galles, le futur Georges IV. De cette union devait naître, l'année suivante, la princesse Charlotte, mais les deux époux, qui s'étaient toujours mal entendus, décidèrent de se séparer d'un commun accord. La conduite de Caroline, après cette séparation, allait donner lieu à de graves soupçons, à des scandales même, au point que la princesse, après s'être vu intenter un procès pour adultère, quitta l'Angleterre pour parcourir l'Europe. L'accession au trône de Georges IV, en 1820, allait changer quelque peu la donne. Georges IV lui offrit alors une rente annuelle de 50 000 livres à la condition qu'elle renonce à son titre de reine -et donc à ses prérogatives- et qu'elle ne foule pas le sol anglais. La proposition était tentante, pour ne pas dire plus, mais Caroline la refusa. Un second procès pour adultère s'ouvrit donc et Caroline, remarquablement défendue, parvint même à gagner à sa cause l'opinion publique.
Dernière mise à jour : ( 18-05-2009 )

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Les "colonnes noires" de Sherman Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
07-05-2009
William Tecumseh Sherman (1820-1891).
William Tecumseh Sherman (1820-1891).
Il est des hommes célèbres, des guerriers, qui ne marquent les mémoires que par les ravages qu'ils ont fait. C'est le cas de Hoche, c'est également celui de Sherman.
Sorti de l'académie militaire de West Point en 1840, William Tecumseh Sherman consacre treize années de sa vie à la carrière militaire avant de se reconvertir dans le civil. Acteur de la pacification de la Floride, il contracte un "beau" mariage et devient banquier à San Francisco. Lorsque débute la guerre de Sécession, Sherman réintègre l'armée mais comme directeur de l'Académie militaire de Louisiane. Ce n'est qu'en 1863 qu'il reprend réellement du service en prenant la tête du 15e corps d'armée du Tennessee avec lequel il se distingue aux batailles de Vicksburg et de Chattanooga. En 1864, il est nommé commandant de l'armée du sud-ouest et c'est en tant que tel qu'il commet un premier fait d'armes malheureux : en septembre 1864, Sherman enlève la ville d'Atlanta aux armées sudistes et livre la ville aux flammes deux mois plus tard. Un épisode rendu célèbre par les images d'Autant en emporte le vent et qui fait entrer Sherman dans l'histoire.
Dernière mise à jour : ( 07-05-2009 )

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Ciano ou les regrets d'un impérialiste Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
02-04-2009
Le comte Galeazzo Ciano (1903-1944).
Le comte Galeazzo Ciano (1903-1944).
Déjà, la carrière politique et militaire de Galeazzo Ciano semblait toute tracée : son père s'était distingué dans l'attaque de sous-marins au cours de la Première Guerre mondiale et avait adhéré dans la foulée au parti fasciste. En 1930, Galeazzo suit promptement les traces de son père et, tout jeune diplomate, épouse, en 1930, la fille de Mussolini, Edda. Devenu sous-secrétaire d'Etat puis ministre de la presse et de la propagande (1935), le jeune comte Ciano participe à la guerre d'Ethiopie en tant qu'aviateur puis devient, en 1936, ministre des Affaires étrangères. Un poste essentiel en cette période de bouleversement européen ; un poste qui va faire de lui le principal artisan de la politique impérialiste de l'Italie, politique consacrée, en 1939, par l'axe Rome-Berlin. Dès lors, l'Italie de Mussolini est entraînée dans le sillage de la politique belliqueuse de l'Allemagne… ce qui est justement ce que Ciano veut éviter. Le calcul est mauvais car, malgré les réticences de Ciano, l'Italie ne peut plus faire marche arrière. De fait, Ciano a bel et bien piégé son pays, s'est piégé lui-même et ses réticences ou son opposition, de plus en plus marquée, vis-à-vis de son beau-père, Mussolini, ne changeront rient à l'affaire. Sauf pour l'intéressé lui-même qui, en 1943, se voit retirer le ministère des Affaires étrangères.
Dernière mise à jour : ( 02-04-2009 )

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Dans l'ombre de Victoria Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
13-10-2008
Albert de Saxe-Cobourg et Gotha (1819-1861).
Albert de Saxe-Cobourg et Gotha (1819-1861).
Aisément cantonné au rôle de père de ses neuf enfants ; facilement relégué dans la statut d'époux de la reine ; tout juste désigné sous le titre -acquis en 1857- de prince consort : Albert de Saxe-Cobourg et Gotha fait partie de la longue galerie de souverains méconnus.
Fils cadet du duc de Saxe-Cobourg et Gotha, cousin germain de la reine Victoria, il est à peine plus âgé qu'elle lorsqu'il l'épouse en 1840. Un mariage politique, qui sera également un véritable mariage d'amour duquel naîtront pas moins de neuf enfants. L'amour de la reine, le nombre d'enfants, brandit comme une sorte de "preuve" de cet amour : voilà, généralement à quoi se limite la biographie du prince Albert. Un prince qui ne deviendra consort qu'au bout de dix-sept ans de mariage ; un prince qui, semble-t-il, avait mérité ce titre de consort…
Certes, Albert ne gouverna pas directement, son épouse y parvenant admirablement sans son aide. Certes, son origine allemande pouvait même être un handicap. Mais le prince saura rapidement se rendre indispensable à son épouse autrement que dans leur vie de couple. Réorganisateur de l'armée lors de la guerre de Crimée, conseiller écouté de la reine, il saura surtout mettre en avant ses talents d'organisateur et même de promoteur lors de l'Exposition universelle de 1851, exposition qui sera -et il est bon de le souligner- un succès populaire autant que financier.
Dernière mise à jour : ( 13-10-2008 )

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Ritter : le fils de Strabon Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
10-09-2008
Karl Ritter (1779-1859).
Karl Ritter (1779-1859).
Il marchait d’un pas lent et inégal et, parfois, s’arrêtait pour réfléchir ; ses yeux, dirigés au loin comme s’ils rêvaient à l’Asie ou bien à l’Afrique lointaines, s’abaissaient rarement sur ceux auxquels il parlait ; on voyait dans chacun de ses mouvements qu’il était, pour ainsi dire, possédé par le démon de la science…
Fils spirituel de Strabon, Karl Ritter meurt, le 28 septembre 1859. Considéré comme le véritable fondateur de la géographie moderne, Ritter a su privilégier le rapport entre l’homme et le milieu physique, se faisant à la fois géographe et historien, et a donné une place de plus en plus importante à la géographie humaine. Les vingt volumes de son œuvre inachevée, Étude de la terre dans ses rapports avec la nature et l’histoire, constituent un véritable modèle pour les géographes à venir.
Dernière mise à jour : ( 10-09-2008 )



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