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Histoire en questions



Civilisation
Hanovre : entre Allemagne et Angleterre Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
23-05-2009
Georges V de Hanovre (1819-1878).
Georges V de Hanovre (1819-1878).
Avant d'être annexé par la belliqueuse Prusse en 1866, le duché de Hanovre, bordé par les Pays-Bas d'un côté, la mer du Nord de l'autre et l'Elbe du troisième, était une terre riche et convoitée. Riche parce qu'elle était par nature un lieu de passage ; convoitée parce qu'une telle richesse ne pouvait que faire des envieux.
Territoire des Chérusques -que les Romains échouèrent à soumettre-, des Lombards et des Chauques, Hanovre fut ensuite largement occupé par les Saxons. Intégré au duché de Bunswick, l'Etat de Hanovre ne se constitua qu'après la réunion, au Moyen Âge, de plusieurs principautés issues des diverses branches de la famille de Brunswick. Ce n'est qu'au XVIIe siècle qu'Ernest-August, duc de Brunswick-Lüneburg, obtint de l'empereur Léopold Ier un acte qui lui conférait, à lui et à ses descendants mâles par ordre de primogéniture, la dignité électorale. Un acte qui unifiait les quatre provinces de Lüneburg, Kalenberg, Göttingen et Grubenhagen et qui donnait à ce nouvel Etat une véritable indépendance.
Marié à Sophie, fille de l'électeur palatin et petite-fille de Jacques Ier Stuart, Ernest-August avait également acquis quelques droits possibles à la succession de la couronne d'Angleterre. Poursuivant la politique indépendantiste, unioniste et matrimoniale de son père, Georges-Louis devait unir à ses domaines le reste de l'ancien duché de Brunswick en épousant Sophie-Dorothée, qui en était l'héritière.
Dernière mise à jour : ( 23-05-2009 )

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Bismarck n'ira pas à Canossa ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
28-04-2009
Otto von Bismarck (1815-1898), chancelier de l'Empire.
Otto von Bismarck (1815-1898), chancelier de l'Empire.
En 1077, Henri IV, empereur germanique, avait attendu, tête nue et pieds nus, d'être reçu par Grégoire VII au château de Canossa. Huit cents ans plus tard, la lutte d'influence et de pouvoir entre la papauté et l'Allemagne est toujours d'actualité.
C'est avec inquiétude que Bismarck avait vu l'émergence d'un parti catholique, le parti du Centre. Capable de mettre en péril l'unité de l'empire que le chancelier avait fondé, d'autant plus que les Allemands du Sud avaient de nettes tendances séparatistes ; dopé par la proclamation, en 1870, de l'infaillibilité pontificale, ce parti du Centre allait faire l'objet, de la part du chancelier allemand d'une guerre, d'un combat. Le combat pour la civilisation ou "kulturkampf" : c'est ainsi que l'on désignera l'action de Bismarck de 1871 à 1878. Et, de fait, c'est une véritable guerre que le chancelier allait mener en intimidant le clergé, en anéantissant l'enseignement catholique.Les inspections des écoles catholiques se virent dès lors confiées à des laïcs, les Jésuites se virent exclu de l'enseignement, les évêques et les prêtres devinrent des fonctionnaires ("lois de mai" 1873 et 1874), les futurs prêtres se virent contraints de faire leurs études dans des établissements d'Etat et les évêques se virent interdit de prononcer des excommunications.
Dernière mise à jour : ( 28-04-2009 )

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L’homme est-il un animal comme les autres ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
19-03-2009
Le pape Benoît XVI.
Le pape Benoît XVI.
L'homme est un animal. Mais n'est-il que cela ? Et n’est-il qu'un animal sexuel ? C'est ni plus ni moins la question que pose l'Eglise catholique depuis pas moins de vingt ans, depuis l'apparition du sida et la promotion du préservatif comme seul moyen d'échapper à cette maladie. Benoît XVI ne fait que réaffirmer la position de l'Eglise, celle de Jean-Paul II avant lui. Et comme son prédécesseur, voici que les foudres médiatiques s'abattent sur lui avec toujours le même discours, la même critique. Pourtant, on peut légitimement se poser la question de savoir qui des deux est le plus criminel : celui qui prône l'assouvissement de ses instincts, quel qu'en soit le prix ; ou celui qui prêche pour une sexualité dépassionnée ? Qui est le plus criminel : celui qui vante l'amour libre, consommable, multiple ; ou celui qui se fait le chantre de la fidélité ? Car c'est bien là la vraie question, le vrai débat pour l'Eglise catholique. Un débat que les sociétés civiles se refusent à admettre parce que la consommation -quelle soit sexuelle ou autre- prime sur tout ; parce qu'il semble aberrant de penser que les passions peuvent être maîtrisées… que l'on soit Européen ou Africain, Blanc ou Noir.
Dernière mise à jour : ( 19-03-2009 )

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La Question romaine : la valse hésitation de Napoléon III Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
18-03-2009
Napoléon III (1808-1873).
Napoléon III (1808-1873).
Depuis l'époque carolingienne, et plus précisément depuis la donation de Pépin, l'Eglise avait acquis des Etats qui étaient sensé assurer son indépendance et ne placer le pape sous l'autorité de personne. Telle était le sens de cette donation, comme ce sera le sens de celle de la comtesse Mathilde qui, au XIIe siècle, avait légué au Saint-Siège tous ses Etats, comprenant la Toscane et une grande partie de la Lombardie. Une seconde dotation qui, dans les faits, donnait une réelle indépendance au pouvoir spirituel sur le plan temporel. Le Moyen Âge sera émaillé de tentatives de reconquête de ces Etats comme d'épisodes illustrant la lutte entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel -notamment sous les Hohenstaufen. La question, finalement, semblait être réglée quand, au XIXe siècle, l'Italie partie à la conquête de son indépendance… sous le regard bienveillant de la France.
La Question romaine concerne le problème posé par la survivance de ces Etats pontificaux à cette époque et dans ce contexte.
Dernière mise à jour : ( 18-03-2009 )

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Colonisation : retour à l’antique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
12-03-2009
Une patère phénicienne, dont on remarque bien que le style se reproduira sur tout le pourtour méditerranéen.
Une patère phénicienne, dont on remarque bien que le style se reproduira sur tout le pourtour méditerranéen..
La colonisation est un phénomène qui a existé de tout temps. Seulement, elle n'a pas toujours eu le même objectif. On a tendance, en France notamment, à donner une vision de la colonisation européenne du XIXe siècle, extrêmement négative. Peuples oppressés, ressources pillées : tout ça pour le plus grand bonheur de l'homme blanc. Outre le fait que ces colonisations n'ont rien rapporté en terme économique ; qu'elles partaient plutôt d'un "bon sentiment", à savoir propager la modernité au monde entier, ces colonisations n'ont rien de commun avec celles pratiquées auparavant.
De fait, le phénomène de colonisation apparaît dès la plus haute Antiquité. Les Phéniciens vont essaimer leurs comptoirs à travers tout le pourtour méditerranéen. Les Grecs vont s'installer à Massilia, mais également en Espagne, en Sicile, en Afrique du Nord. Originellement à but purement commercial, la colonisation grecque va aboutir à un réseau de cités promouvant les valeurs grecques, des valeurs politiques et culturelles essentiellement. C'est ce que l'on a appelé la Grande Grèce. Un temps mis à mal par les Phéniciens et les Carthaginois, également grands fondateurs de comptoirs, la colonisation grecque connaîtra un nouvel essor après l'avènement d'Alexandre le Grand. Au pas de ses "légions" ou de ses armées, l'hellénisme va se propager à travers tout le Proche-Orient ainsi qu'en Egypte. Rome, enfin, se gardera bien de coloniser, préférant conquérir et étendre son pouvoir au point de créer un empire.
Dernière mise à jour : ( 12-03-2009 )

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Ford : pour que l'automobile soit toujours un plaisir ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
23-02-2009
Henry Ford (1863-1947), d'après un  dessin original.
Henry Ford (1863-1947), d'après un dessin original.
"Mettre l'Amérique sur les roues" : tel était le rêve d'Henry Ford. Fils d'un fermier irlandais émigré aux Etats-Unis, apprenti horloger, monteur dans une usine de machines agricoles, ingénieur électricien, Henry Ford construit son premier modèle automobile en 1892-1893. Un modèle, désigné sous le sigle A qui, comme les suivants d'ailleurs (B, C, F, K, N, R, S et bien sûr le modèle T), n'avait rien de particulièrement révolutionnaire. Mais un modèle qui, comme tous ceux de la Ford Motor Co, avait pour but essentiel de faire de l'automobile un bien de consommation courant. Et c'est là que réside la révolution de Ford. Entre 1908 et 1927, ses usines vont produire pas moins de 15 millions de véhicules. Point de luxe, d'options particulières, de couleurs hardies -Ford mettra des années à se décider à créer des modèles de couleurs différentes-  : mais des véhicules capables, comme ceux qui faisaient le bonheur de la classe la plus riche, de rouler, tout simplement. En Europe, Renault, Citroën, Fiat, Austin, ou encore Morris devaient marcher sur les pas de l'Américain, avec le même succès. Et l'Occident de se couvrir de véhicules. Et les Occidentaux de devenir de parfait conducteurs-consommateurs.
Dernière mise à jour : ( 23-02-2009 )

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Promotion au mérite ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
26-12-2008
L'aigle impérial.
L'aigle impérial.
Sous la monarchie, le titre nobiliaire était héréditaire, sous l’Empire, il faut le mériter « par le courage, l’ingéniosité ou… la fidélité à l’Empereur » : tel est le sens de la loi édictée par Napoléon Ier, le 1er mars 1808.
Prenant exemple sur les Bourbons, l’Empereur s’entoure alors d’une cour somptueuse et, pour lui donner l’éclat qu’il convient, il crée une noblesse impériale. Les titulaires de certaines fonctions deviennent donc comtes ou barons. Ses ministres et ses maréchaux reçoivent le titre de ducs et de princes. Ainsi, un simple officier corse, qui a la chance d’être l’époux d’Élisa, la sœur de l’Empereur, devient, par la grâce de ce dernier, prince de Lucques et de Piombino.
Pourtant l’éclat des titres n’empêche guère nombre de nouveaux princes, ducs et barons de trahir l’Empereur pour embrasser la cause des Bourbons. Non sans un certain cynisme, Charles de Talleyrand, qui fut l’un des traîtres, reconnaît que «la gratitude ne fut pas la qualité première de la noblesse d’Empire ».
Dernière mise à jour : ( 26-12-2008 )



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