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Histoire orientale
Le Nouvel empire ou la grande Egypte Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
02-05-2010
Buste géant de Ramsès II (v. 1304 avant J.-C.-v. 1213 avant J.-C.).
Buste géant de Ramsès II (v. 1304 avant J.-C.-v. 1213 avant J.-C.).
Cinq siècles : c’est le temps que durera le Nouvel empire (1567-1085 avant J.-C.). Cinq siècles durant lesquels la forme pyramidale est celle qui symbolise le mieux l’Egypte. Pyramide du pouvoir, d’abord, avec le pharaon, fils des dieux, qui voit son caractère divin confirmé et étendu à toute sa famille, notamment sa sœur élevée au rang d’épouse d’Amon –une divinité qui prend alors l’allure de la racine de la dynastie. Une divinisation des pharaons et de toute leur famille qui explique aussi la multiplication des temples consacrés au culte des ancêtres des souverains ; des temples qui comptent parmi les joyaux de l’architecture égyptienne, comme Louxor ou Abou Simbel. Souverain divin, le pharaon multiplie alors les lois, répercute ses exigences auprès des vizirs et d’une hiérarchie de fonctionnaires qui font de la société égyptienne une pyramide dont le pharaon est la pointe et le peuple la base. Enfin, la forme pyramidale se retrouve dans l’éclosion d’une Egypte ouverte sur le monde, une Egypte qui fait converger vers elle tous les commerces, notamment des matières les plus précieuses. De fait, au cours de ces cinq siècles, l’Egypte devient le cœur du monde méditerranéen, étend son pouvoir bien au delà de la vallée du Nil à travers des colonies et des protectorats.
Dernière mise à jour : ( 02-05-2010 )

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Civa, le dieu des dieux Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
30-03-2010
Buste de Civa.
Buste de Civa.
Pour les adeptes de du civaïsme, qui représentent un mouvement sectaire de l'hindouisme, Civa est le dieu suprême ; il est en fait l'héritier de Yogin, retrouvé à Mohenjo-Daro, un des principaux centres de la civilisation de l'Indus, ce qui fait de lui le plus ancien des dieux indiens.
Comme Civa lui-même représente l'alpha et l'omega de la vie, qu'il est l'ensemble de l'univers, son culte possède des aspects extrêmement contradictoires, depuis les pratiques d'ascèse les plus primitives et même brutales, jusqu'à un idéalisme absolu. Les sectes civaïtes prônant l'ascèse ont généralement fait du yoga la forme la plus visible de leur règle de vie. Certains, intransigeants, refusent tout rapport avec les représentants d'autres divinités et vénèrent en Civa le dieu de la fécondité.
Dès le Ier siècle de notre ère, le civaïsme rayonnait dans toute l'Inde méridionale et c'est contre le bouddhisme qu'il eut à combattre en une lutte violente. Malgré tout, le civaïsme parvint à se maintenir, jusqu'à connaître un âge d'or au Xe-XIe siècles lorsque les monarques indiens l'adoptèrent. Le culte de Vishnou devait engendrer, au XIIIe siècle, un net recul du civaïsme jusqu'à sa disparition quasi complète, excepté dans le sud de l'Inde, avec Bénarès pour capitale.
Dernière mise à jour : ( 30-03-2010 )

L'éphémère empire des Hittites Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
02-02-2010
Guerriers nubiens de l'armée égyptienne.
Guerriers nubiens de l'armée égyptienne.
La Bible comme les textes égyptiens évoquent volontiers certains peuples, désormais oubliés. C'est le cas de Hittites qui apparaissent, au début du IIe millénaire avant J.-C., au nord-est de l'Asie mineure. D'origine indo-européenne, les Hittites vont rapidement s'intégrer au monde oriental. Surtout, ils vont adopter l'usage de son écriture, dite cunéiforme. On retrouve malgré tout un terreau indo-européen, un héritage qui perdure dans l'application de la réparation en lieu et place de la loi du talion en usage en Orient, ou encore dans la structure même de la société hittite, qui était de type féodale. Enfin, les Hittites connaissaient l'emploi du fer qu'ils contribueront à répandre en Orient.
Créé sur les cendres du royaume de Hattousa, le premier empire hittite, apparu au XVIIIe siècle avant J.-C. en Anatolie, ne durera guère, en proie qu'il était aux divisions internes. Mais deux siècles plus tard, les Hittites seront amenés à jouer un grand rôle. A leur tête, Moursil Ier qui s'empare d'Alep, puis de Babylone (1515 avant J.-C.) où il renverse la dynastie amorrite.Dès lors, les Hittites menacent la Syrie du Nord, qu'ils disputent aux Mitanni. Ces derniers s'allieront aux Egyptiens dans l'espoir d'échapper aux Hittites, en vain. Au XIVe siècle avant J.-C., Souppilouliouma, le plus grand souverain hittite, impose aux Mintanni une de ses créatures et constitue un véritable Etat fédéral qui s'étend du Pont-Euxin à l'Oronte et à l'Euphrate, englobant l'Anatolie, la Syrie et la Palestine jusqu'à Jérusalem.
Dernière mise à jour : ( 02-02-2010 )

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Babylone, l’orgueil des Chaldéens Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
07-01-2010
Bas-relief retrouvé à Ninive.
Bas-relief retrouvé à Ninive.
C’est sous la domination des Assyriens que commence le Ier millénaire avant J.-C.. Marchands, diplomates, dotés d’une langue proche de l’akkadien, les Assyriens vont se faire guerriers au service de souverains adeptes de la conquête. Téglat Pileser Ier –qui règne de 1112 à 1073 avant J.-C.- passera ses trente-neuf années de règne dans une guerre permanente, passant pas moins de vingt-huit fois l’Euphrate. Autant dire que l’armée était alors une armée professionnelle et permanente et qui le restera sous ses susccesseurs : Sargon d’Assyrie (721-705 avant J.-C., Sennachérib (705-681), Assarhaddon (681-669) et Assurbanipal (669-627). Babylone ne sera alors guère plus qu’une province de l’empire assyrien, alors dominé par la capitale, Ninive. Une province riche cependant et que les souverains assyriens gouverneront directement ou au travers de rois fantoches. Une province en proie à la révolte cependant et qui, au cours de l’une de ces révoltes va faire périr le fils aîné de Sennachérib. Pillée, brûlée, entièrement rasée sur ordre de l’Assyrien, Babylone n’est plus qu’un immense marécage…
La destruction de la ville provoque un choc immense. À la mort de Sennachérib, son fils et successeur, Esarhaddon, réalise que jamais les rois d’Assyrie ne se feront accepter après un tel outrage… à moins de faire réparation. Le nouveau roi va donc se consacrer entièrement à la reconstruction de l’antique cité, lui redonnant sa splendeur passée, dotant ses temples de richesses immenses. Reconnaissante, la Babylonie se soumet au roi assyrien, plus sûrement que s’il l’avait conquise avec les armes.
Dernière mise à jour : ( 07-01-2010 )

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Pergame : des Grecs à Rome Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
25-10-2009
Récolte des fleurs et des grains par les Grecs (d'après une fresque antique).
Récolte des fleurs et des grains par les Grecs (d'après une fresque antique).
La tradition veut que ce soient les Grecs d'Arcadie qui aient fondé Pergame. En 481 avant J.-C., elle est donnée par le roi des Perses au Spartiate Démarate mais ce n'est qu'un siècle plus tard qu'elle devait acquérir quelque importance. Lysimaque, un des généraux d'Alexandre ayant décidé d'y entreposer ses trésors devait se voir spolier de ses biens par l'eunuque Philétère qui, en 283 avant J.-C., fonda l'Etat pergamien. Ses successeurs allaient étendre leur Etat mais, inquiétés par les désirs de conquêtes de Philippe de Macédoine, ils décideront de s'allier avec Rome. Une décision qui allait engager Pergame pour longtemps. Alliés des Romains dans la guerre contre Antiochos III, Pergame reçut, en 188 avant J.-C. au traité d'Apamée, une grande partie de l'Asie mineure. Mais l'Etat de Pergame demeuré essentiellement continental avec, pour seul port important, Attalia.
Dernière mise à jour : ( 25-10-2009 )

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Byzance : Rome après Rome Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
13-09-2009
Constance II, empereur (337-361), d'aprs une fresque ancienne.
Constance II, empereur (337-361), d'aprs une fresque ancienne.

C'est en 286 que l'empereur Dioclétien devait instaurer la dyarchie. Pour assurer la défense des frontières contre les Barbares et, donc, la survie de l'empire romain, il avait décidé de s'associer un empereur : Maximien se vit confier la défense de l'Occident quant lui, Dioclétien, conservait la gouvernance de l'Orient. Une unité éphémère suivie la prise de pouvoir de Constantin mais, au final, l'empire demeura divisé. Et c'est à l'Est que devait se concentrer la plupart des activités du monde romain, tant dans le domaine politique que dans le domaine religieux.

On considère généralement que la division définitive de l'empire est à dater à la mort de Théodose Ier (395). De fait, les fils de Théodose se partageront l'empire, Honorius régnant sur l'Occident et Arcadius sur l'Orient. Une situation qui n'était qu'un retour à celle d'avant Constantin ; une situation qui, si elle était réelle sur le plan politique, était nettement moins évidente dans la conscience des peuples. En Orient, si la langue de culture était le grec, le latin demeurait la langue officielle ; le code Théodosien, publié en 438, était appliqué en Orient sous l'autorité de Théodose II et en Occident sous celle de Valentinien III. Le fait essentiel qui sépara les deux empires fut les invasions barbares : en Orient, où se trouvait toutes les forces vives de l'empire, fut épargné, tandis que l'Occident fut submergé. Théodose II fit d'ailleurs tout pour les éloigner, en renforçant notamment les fortifications de Constantinople ; l'empereur ira même jusqu'au paiement d'un tribu pour détourner de l'Orient les troupes d'Attila qui menaçaient la Thrace et la Macédoine.

Dernière mise à jour : ( 03-09-2009 )

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Amon contre Aton ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
04-05-2009
Buste d'Aménophis IV devenu Akhenaton.
Buste d'Aménophis IV devenu Akhenaton.
Parce qu'Akhenaton a persécuté les prêtres d'Amon, fait effacer les cartouches même de la divinité ; parce que la réponse de Toutankhamon et, à travers lui, du clergé thébain, atteint à la même brutalité, le même radicalisme, on a tendance à opposer les deux divinités. Pourtant, peut-on vraiment opposer Amon à Aton ?
"Dieu caché", "Dieu mystérieux", selon les significations qui sont faites de son nom, Amon fait partie, dès l'origine, des divinités célestes. Mais ce n'est qu'après son association avec le dieu Soleil Rê, qu'il prend une dimension véritablement nationale (sous la XIIe dynastie, soit entre le XXe et le XVIIIe siècle avant J.-C.). Une "solarisation" qui s'étend à d'autres divinités égyptiennes et qui revient à faire de Rê le dispensateur de la vie, le principe de la création. Roi des dieux, roi créateur parce qu'associé au soleil, dieu de la vie, représentée par l'attribut de l'ankh -la croix ansée-, "seigneur de l'éternité" mais aussi de la justice, "dieu de pitié", protecteur des pauvres, "berger qui pardonne", Amon est, d'après les hymnes et les prières qui lui sont adressées, une divinité multifonctions, une divinité qui concentre en elle tous les pouvoirs… au point d'acquérir un statu d'unicité. Une unicité qui n'est pas un monothéisme et qui se retrouve dans la plupart des mythologies ; une unicité que l'on retrouve chez Aton avec, là aussi, des suspicions de monothéisme ; une multifonctionalité semblable à celle perceptible chez Atoum et qui fait également de cette divinité un dieu primordial, un dieu créateur. Comme chez Amon, la divinité solaire de Rê lui sera associée jusqu'à ce qu'Atoum apparaisse comme le soleil levé mais également couché et donc, en tant que tel, comme une divinité de la mort. Un statu qu'évoque le Livre des morts, qui fait finalement d'Atoum l'incarnation nocturne du soleil quand Rê en est la représentation diurne.
Dernière mise à jour : ( 04-05-2009 )

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