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Histoire en questions



Mythologie indo-européenne
Mo-Tseu, plus loin que Confucius Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
30-11-2009
Moulin ou roue de prières chinois.
Moulin ou roue de prières chinois.
Si tout le monde connaît Confucius -au moins de nom-, Mo-Tseu, dont le nom latinisé est Micius, est, pour beaucoup, un parfait inconnu. A tort.
Originaire de la même région que Confucius, la principauté de Lou, Mo-Tseu était un philosophe de la cour des Song, au Ve siècle avant J.-C.. Il vivra d'ailleurs dans le Honan une grande partie de sa vie. Les Song appréciaient particulièrement ses multiples talents qu'ils soient diplomatiques -il évitera une guerre avec les princes de Tchou- ou architecturaux -notamment dans l'art des fortifications.
Mais Mo-Tseu était avant tout un ascète qui vivait dans la frugalité. Son mode de vie mais surtout sa philosophie attireront à lui de nombreux disciples qui vivaient quasiment à l'état de moines. La pensée du philosophe ne nous ait parvenu que partiellement, à travers un fragment de son recueil connu sous le nom du "Mo-Tseu". Là, Mo-Tseu s'oppose formellement au confucianisme, dont il critique les lacunes théologiques et métaphysiques, le fatalisme moral et la politique aristocratique. De sa pensée se dégage le concept d'un dieu omnipotent, soleil intérieur et extérieur de l'univers, qui voit tout, pénètre tout, sait tout ; un dieu moral et provident. L'humanité, quant à elle, est toute de faiblesse mais ces faiblesses ne doivent pas faire oublier la loi essentielle de l'univers : l'amour de tout et de tous surtout, sans barrière de caste, de clan, de race. De fait, Mo-Tseu est là bien loin de la philosophie de Confucius qui, s'il est confiant -trop sans doute- dans les capacités propres à la nature humaine, base l'intérêt des autres au cercle restreint de la famille et des castes propres à la hiérarchie féodale du temps.
Dernière mise à jour : ( 30-11-2009 )

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La religion shinto ou "la voix des dieux" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
14-05-2009
Combattants japonais protégeant l'île d'une invasion chinoise (dessin japonais).
Combattants japonais protégeant l'île d'une invasion chinoise (dessin japonais).
C'est à tort que l'on fait généralement du Japon un pays bouddhiste. Car s'il a effectivement intégré le bouddhisme, c'est en le dévoyant, en le mélangeant à la religion ancestral du pays : le shinto.
Religion animiste reconnaissant l'existence de milliers de divinités, la religion shinto, dont le nom signifie "la voix des dieux", tourne autour de trois divinités majeures : la déesse solaire Amaterasu, le dieu de la lune Tsukiyomi et le dieu des océans Susanowo. Très rapidement, le mythe solaire va se confondre avec le mythe de la divinité impériale, le premier empereur légendaire du Japon, Jimmu Tenno, étant considéré comme le descendant de la déesse Amaterasu. La religion allait être, de fait, étroitement liée à l'Etat. Un lien entre gouvernement et religion, entre empereur et dieux qui explique que lors de l'apparition du bouddhisme, auquel la religion shinto ne put s'opposer totalement, une sorte de syncrétisme entre les deux religions se soit fait jour. Le ryobu-shinto, résultat de ce mélange entre religion shinto et bouddhisme devait perdurer durant près d'un millénaire, du VIIIe siècle au XVIIIe siècle. Il devint même la religion officielle du Japon alors que le bouddhisme pur se verra cantonné à l'enseignement de quelques sectes.
Dernière mise à jour : ( 14-05-2009 )

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Vanth, la porteuse de lumière Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
19-12-2008
Détail d'une fresque étrusque représentant un défilé funèbre, avec Vanth, au centre.
Détail d'une fresque étrusque représentant un défilé funèbre, avec Vanth, au centre.
Si les dieux des Enfers étrusques sont bien Aita et Phersipnai, les équivalents d’Hadès et Perséphone, deux divinités infernales caractérisent l’Au-delà de l’ancienne Etrurie : Charun et Vanth. Charun est Charon, le nocher des Enfers, mais un nocher typiquement étrusque. Quant à Vanth, que certains associent à la déesse grecque Hécate, elle ne devra son évolution en une sorte de Furie qu’à l’influence grecque et sans doute aussi à l’évolution de son homologue.
A l’origine, et dans la mythologie étrusque proprement dite, Vanth est une jeune et belle déesse, clairement reconnaissable sur de nombreuses tombes. Elle ne distribue nul bienfaits, mais nul méfaits non plus. Son rôle est de recueillir le dernier soupir du défunt puis de le guider vers les Enfers, en l’éclairant de sa torche. A la tête d’un véritable cortège de déesses ou de génies qui lui ressemblent trait pour trait, la déesse encapuchonnée, parfois dotée d’ailes, est une divinité clairement psychopompe. Son voyage, elle l’accomplit, telle l’Epona celte, à dos de cheval, d’hyppocampe ou même, comme le révèle une urne trouvée dans une tombe de Volterra, chevauchant une sorte de dragon, nommé le kettos.
Dernière mise à jour : ( 19-12-2008 )

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La révélation de Tagès Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
21-12-2007
Statue en bronze d'une suppliante.
Statue en bronze d'une suppliante.
La religion étrusque est une religion révélée. Mais contrairement aux religions du Livre, il ne s'agit nullement de la révélation de l'existence de Dieu ou du destin de l'homme, mais uniquement des rites cultuels à suivre. Des rites qui permettent d'entrer en contact avec les dieux, de pénétrer leur monde, notamment par les rites divinatoires. De fait, il s'agit donc de la démarche strictement inverse à celle des religions du Livre qui ont établi les rites en fonction de la connaissance qu'elles avaient de Dieu et des rapports humains-divins.
Cicéron ou encore Ovide, qui comme nombre de Romains se sont passionnés pour la religion étrusque, ont rapporté la plus célèbre de ces révélations. Elle serait le fait de Tagès. Un jour qu'un paysan labourait son champ, un enfant paru au milieu des sillons, comme sorti de terre. Tagès, puisque tel était son nom, devait enseigner au paysan ainsi qu'à tous les véritables Etrusques, c'est-à-dire les membres des douze peuples, les rites et les choses sacrées qui seront transcrits dans les Libri haruspiscini.
Dernière mise à jour : ( 21-12-2007 )

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Dionysos, le fils d’Indra Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
27-05-2007
Dionysos, d'après une fresque antique.
Dionysos, d'après une fresque antique.
De prime bord, aucune divinité olympienne ne paraît plus futile que Dionysos, dieu du vin, de l’agriculture, des arts et du désir brutal. Traînant à sa suite un cortège de satyres, de silènes, de nymphes et de ménades déchaînés et ivres, il est vrai qu’il ne fait pas bien sérieux. Cette vision simpliste ne s’accorde qu’assez mal cependant au véritable culte dionysiaque pas plus d’ailleurs qu’à la personnalité complexe de ce dieu. L’origine de ce dieu itinérant est elle-même étonnante.
Selon Hérodote, Dionysos est le plus récent des dieux de l’Olympe. Il n’y fait d’ailleurs que de courts séjours, préférant parcourir le monde, incognito. C’est ainsi qu’il est fait prisonnier par le roi de Thrace, Lycurgue, qui sera frappé de folie. Un sort que connaîtront également les pirates qui le captureront au large de l’île de Naxos. L’errance de cette divinité explique peut-être son influence géographique : son culte est célébré en Grèce, bien sûr, mais également en Asie mineure ou en Egypte où on le compare au divin Osiris. Mais le culte de Dionysos a sans doute une origine plus lointaine, dans le temps et dans l’espace. Est-il issu du panthéon asiatique, comme le suggère le bonnet phrygien dont on l’affuble volontiers ? Ou faut-il lui chercher une origine encore plus lointaine ? C’est en tout cas l’option prise par certains spécialistes qui veulent voir dans ce dieu une résurgence ou un héritage d’un culte arien –c’est-à-dire indien. L’idée est loin d’être extravagante et la multitude de points commun entre Dionysos et la divinité védique Soma abonde dans ce sens.
Dernière mise à jour : ( 27-05-2007 )

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Le succès de Cybèle, la Grande déesse Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
08-03-2007
Monnaie antique de la déesse Cybèle accompagnée de deux lions, sensés représenter la nature sauvage.
Monnaie antique de la déesse Cybèle accompagnée de deux lions, sensés représenter la nature sauvage.

Le Ier siècle de notre ère marque un tournant dans l’histoire religieuse romaine. Certes, Auguste avait tenté une réforme de la religion officielle, mais c’était bien plus un programme politique qu’autre chose. Et, toujours plus nombreux, les Romains se tournaient donc vers des religions plus mystiques. Forces naturelles plus que personnages mythologiques, les dieux des religions, notamment orientales, incitaient à une certaine élévation de l’âme, à une recherche qui, de toute évidence, n’avait pas été assouvie par le panthéon romain. Si le christianisme apparaît à Rome et dans le monde à cette époque-là, d’autres religions orientales étaient déjà connues et même reconnues. Notamment le culte de la déesse Cybèle venu de Phrygie (en Asie Mineure).Célébré à Rome depuis le 204 avant J.-C., date à laquelle le Sénat, sur injonction des Livres Sybillins, fit rapatrier la bétyle, une pierre tombée du ciel autour de laquelle ce culte s’était formé, la religion de la déesse Cybèle va acquérir un écho particulier.
Comme nombre de culte orientaux, on l’a dit, le culte de la déesse Cybèle était un culte mystique. Déesse de la fécondité et de la nature sauvage, elle devient la déesse-mère, la Grande déesse, celle qui subordonne toute vie. Souvent confondue avec Déméter, issue du panthéon grec, et avec Cérès, son équivalent chez les Romains, Cybèle incarne, à elle seule, toutes les forces vitales.

Dernière mise à jour : ( 08-03-2007 )

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Mithra, le « dieu invaincu » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
26-01-2007
Mithra tuant le taureau, entouré de ses deux porteurs de torches, Cautès et Cautopatès.
Mithra tuant le taureau, entouré de ses deux porteurs de torches, Cautès et Cautopatès.
«  Et les pas des légions avaient marché pour Lui. »
Ces mots de Charles Péguy sur les débuts du christianisme pourraient s’appliquer tout autant à l’expansion du culte de Mithra dans l’Empire romain. Et ce n’est qu’un de leurs nombreux points communs.
Vraisemblablement apparue au IIe siècle av. J.-C. en Perse, la dévotion envers Mithra fait partie de ces cultes orientaux où les mystères, les rites initiatiques et le fondement même de la croyance ne pouvaient que séduire un peuple romain lassé depuis longtemps du bien peu transcendant culte des ancêtres. En effet, contrairement à la religion romaine ou même au culte de Cybèle –qui eut pourtant ses adeptes dans l’Empire à la même époque-, le mithraéisme, comme le christianisme a pour but premier le salut des hommes.
La légende raconte que Mithra sorti des entrailles d’une roche –la petra generatrix-, coiffé d’un bonnet phrygien, armé d’une torche et d’un couteau qui allait lui permettre d’assujettir les forces du mal, personnifiées par un taureau. Allié à Sol, le dieu des quatre éléments –soleil, terre, air et eau-, il donna aux hommes le blé, le vin et tous les animaux nécessaires à leur survie.
Dernière mise à jour : ( 26-01-2007 )

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