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Il était une fois… l'Amérique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
16-02-2010
Des Indiens du Canada.
Des Indiens du Canada.
On a beau discuter pour savoir qui, des Vikings, de Colomb ou d'un tierce a découvert l'Amérique, le nord du continent est sans nul doute, pour une large part, le fait des Anglais. En 1497, un Génois financé par l'Angleterre, aborde les côtes du Labrador : un acte qui vaudra aux Anglais de marquer à jamais l'histoire du continent nord américain. Pendant des années, l'Amérique du Nord va être négligée au profit du sud du continent qui attire aventuriers et mandataires des grandes puissances. Et si la Floride et le Colorado sont également explorés, c'est uniquement parce qu'on les soupçonne de receler de fabuleux trésors. Ceux sont Ponce Leon et Hernando de Soto qui, au XVIe siècle, se lancent dans cette aventure. Contrairement au continent sud, qui a vu s'établir un empire espagnol, aucun établissement ne voit le jour au nord.
Les Français vont être les premiers à s'établir et à fonder des colonies. Et après la défaite de l'Invincible armada, ceux sont les Français qui vont être les principaux rivaux de l'Angleterre sur le continent. Terre-Neuve et l'embouchure du Saint-Laurent, au XVIe siècle, ouvrent la voie aux pêcheurs des côtes ouest de la France ; Verrazano, un Florentin mandaté par François Ier, débarque en Floride en 1524, explore la Caroline du Sud et prend possession, au nom du roi de France, de l'embouchure du Saint-Laurent, de Terre-Neuve et des îles voisines. C'est la fondation de la Nouvelle-France.
Dernière mise à jour : ( 16-02-2010 )

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Cook : l'invitation au voyage Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
20-08-2009
James Cook (1728-1779).
James Cook (1728-1779).
C'est sur la terre ferme que naquit James Cook en 1728. Fils d'un fermier du Yorkshire, il devient apprenti épicier avant d'apprendre le métier de marin avec des pécheurs de sa région. Dès lors, Cook ne devait plus voir sa vie que sur la mer. Il acquit, en autodidacte, des notions de mathématiques et d'astronomie et entra, en 1755, dans la marine royale anglaise. Tout en prenant part aux opérations navales dans les eaux canadiennes, Cook complète sa formation scientifique et se voit confier, entre 1763 et 1767, de lever les côtes de Terre-Neuve. Cette première mission fait office de ban d'essai et, à peine Cook a-t-il mener cette entreprise à bien qu'il se voit confier une nouvelle mission, autrement plus importante, plus motivante aussi. Trois fois de suite, en effet, le gouvernement britannique devait charger le marin d'accomplir un tour du monde. Le premier, de 1768 à 1771, avait pour but d'observer le passage de Vénus sur le soleil à Tahiti. Parti de Plymouth à bord de l'Endeavour, Cook séjourna sur l'île d'avril à juillet 1769 puis découvrit les îles de la Société, reconnut la Nouvelle-Zélande, redécouvrit le détroit de Torres et regagna l'Angleterre en juillet 1771. Le second voyage de Cook avait pour objet de résoudre le problème du continent austral, qui tourmentait depuis longtemps les géographes. Parti en juillet 1772 avec deux navires, la Resolution et l'Adventure, Cook et ses équipages devaient faire trois croisières antarctiques et acquérir la certitude de l'inexistence d'un grand continent austral.
Dernière mise à jour : ( 20-08-2009 )

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La Somalie ou l'extraordinaire pays du Pount Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
20-03-2009
Affiche du XIXe siècle-début du XXe, annonçant une exposition sur les Somalis.
Affiche du XIXe siècle-début du XXe, annonçant une exposition sur les Somalis.
C'est la reine d'Egypte Hachepsout qui, la première, lança ses navires vers un pays merveilleux, un pays doté de tous les trésors : le pays du Pount. L'or, l'encens, l'ébène devaient être recherchés par les Egyptiens qui écrire les premiers chapitres de l'histoire de la Somalie. Cette terre, située entre le golf d'Aden et l'océan Indien tire son nom du peuple qui s'y établi dès le haut Moyen Âge, les Somali.
Au IXe siècle, cependant, la Somalie va connaître les premières conquêtes arabes avec la fondation du port de Zella, d'où ils devaient mener la colonisation de la côte, imposant l'islam aux peuples Somali et Danakil dès le XIIIe siècle. Deux siècles et demi plus tard, ce seront les Somali et les Danakil, fanatisés, qui allaient se lancer contre l'Ethiopie, la patrie du légendaire Prêtre Jean qui devait sauver l'Occident des musulmans. De fait, et sans doute influencés par cet espoir, les Portugais devaient intervenir dans le conflit entre les musulmans de Somalie et l'Ethiopie et sauver ainsi le pays. Juste retour des choses, la Somalie, en proie à la guerre, devaient alors passer aux mains de païens Galla, avant de retomber, au XIXe siècle, sous autorité musulmane… jusqu'à ce que, dans la seconde moitié du XIXe siècle, entre en scène les Européens.
Dernière mise à jour : ( 20-03-2009 )

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Les aventuriers du Tibet Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
05-05-2008
Statue tibétaine de Jokhang.
Statue tibétaine de Jokhang.
Tout le monde, ou presque, a entendu parler du Tibet, cette région d’Asie centrale formée d’un vaste plateau, bordée par la Chine, l’Inde, le Bouthan et le Népal. Situé en moyenne à une altitude de 4500 mètres, le Tibet apparaît comme la première marche conduisant à l’Himalaya, le toit du monde… Pour beaucoup, le Tibet est la terre d’origine du dalaï-lama, symbole du bouddhisme ; pour d’autres, c’est également un pays martyr dont on connaît peu l’histoire, si ce n’est à travers quelques films ; pour tous cependant, le Tibet apparaît comme une terre fascinante, une terre presque inconnue…
À peine cité par Marco Polo dans le Livre des Merveilles, le Tibet est si reculé, si inaccessible, qu’il restera longtemps ignoré des explorateurs, à quelques exceptions près, et il faudra attendre le XVIIIe et surtout le XIXe siècle, pour qu’il retienne l’attention des plus téméraires d’entre eux.
Dernière mise à jour : ( 05-05-2008 )

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Guillaume de Rubrouck : un franciscain chez les Mongols Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Brune de Crespt   
19-02-2008
Lettrine illustrant le carnet de voyage de Guillaume de Rubrouck.
Lettrine illustrant le carnet de voyage de Guillaume de Rubrouck.
Marco Polo, pour célèbre qu'il fut, n'est certes pas le premier voyageur européen à avoir atteint la cour du grand khan. Guillaume de Rubrouck l'avait fait avant lui. Mais ses motivations étaient rien moins que marchandes et cette cour n'était pas celle de Chine…
Arrivé en Terre sainte en 1252, ce moine franciscain va être chargé par saint Louis d'une étrange mission : se rendre à la cour du grand khan, en l'occurrence Mangou khan, le petit-fils de Gengis khan, et obtenir de ce haut personnage son soutien dans la lutte… contre l'islam. De fait, cette étrange demande répondait à une croyance largement répandue dans l'aide que les peuples, autres que chrétiens et européens, pourraient un jour apporter à l'Europe chrétienne dans sa lutte contre la monde islamique. Une sorte "d'union sacrée" symbolisée par la croyance en ce personnage légendaire qu'était le Prêtre Jean. Un souverain oriental qui va alimenter les espoirs des Européens durant des années ; un souverain légendaire mais dont l'existence avait quelques fondements historiques, d'où la mission de Guillaume de Rubrouck.
Au printemps 1253, donc, le franciscains quitte la Terre sainte, munies de lettres portant la signature du roi de Jérusalem, Baudouin II.
Dernière mise à jour : ( 19-02-2008 )

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