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Sciences
Le papyrus ou les premières feuilles de papier Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
03-01-2010
Un scribe (statue conservée au Louvre).
Un scribe (statue conservée au Louvre).
Avec quoi ou plutôt sur quoi écrivait-on avant l'invention du papier ? En Egypte, dans l'Antiquité, on écrivait sur du papyrus.
Si elle a aujourd'hui disparu d'Egypte, cette plante aquatique poussait en abondance sur les bords du Nil et dans les eaux marécageuses du delta. Hérodote raconte que les Egyptiens se nourrissaient de la tige de la plante en en faisant un "pain de lis" et que le reste servait à confectionner une sorte de papier. Les anciens Egyptiens retiraient la moelle contenue dans la tige et en formaient une sorte de tissu. Séché en presse, martelé, pressé puis battu une seconde fois, la matière était ensuite encollé avec une bouillie très fine de mie de pain mise à détrempée dans de l'eau chaude, ce qui rendait la feuille imperméable sans pour autant lui ôter sa souplesse et tout en lui donnant un blancheur éclatante.
L'invention du papyrus date au moins du XVIe siècle avant J.-C.. Il devait se répandre dans tout le monde ancien et demeurer en usage jusqu'au haut Moyen-Age. C'est vers la fin du VIIIe siècle, avec l'invention du papier de coton, qu'il sera finalement abandonné.
Dernière mise à jour : ( 03-01-2010 )

La Hanse ou la conquête par le commerce Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
27-04-2009
Un groupe de marchands au XIVe siècle (d'après une gravure ancienne).
Un groupe de marchands au XIVe siècle (d'après une gravure ancienne).
Le phénomène n'a rien de bien nouveau : déjà, l'antiquité pratiquait des associations similaires nommées « éranoi » en Grèce ou « collegia opificum » à Rome. Les guildes médiévales ont ceci de particulier qu'elles s'étaient formées sous l'égide spirituelle, par souci de l'entraide, par sentiment fraternel. Héritière de ces guildes, la hanse -dont le nom allemand signifie justement "guilde"- apparaît au XIIe siècle parmi les marchands allemands installés à l'étranger -Visby, dans l'île de Gotland, Bruges ou Londres. Ainsi, dès son origine, la Hanse germanique se vit doté d'une préoccupation supplémentaire, qui va, au fil du temps, devenir sa particularité.
Association de marchands allemands, elle ne se préoccupe pas seulement de l'entraide mais se voit, dès son origine, assignée à l'expansion commerciale. Une expansion commerciale qui va rapidement tournée à la conquête, voir à la colonisation. C'est vers les régions de l'Est que la Hanse -ou Ligue hanséatique dès lors qu'elle regroupera les comptoirs allemands- va principalement orienter son action. Avec Lübeck à sa tête -une ville qui gardera la primauté de l'organisation tout au long de son existence-, la Ligue crée le comptoir commercial de Novgorod, de Riga ou encore de Dantzig. Une pénétration commerciale qui s'accompagnera de christianisation et, surtout, qui incitera la Ligue à s'allier aux chevaliers teutoniques.
Dernière mise à jour : ( 27-04-2009 )

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De l'hévéa à Goodyear Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
25-04-2008
Charles de La Condamine (1701-1774).
Charles de La Condamine (1701-1774).
C'est en voyant les Haïtiens jouer avec une balle en élastique que Christophe Colomb découvrit, lors de son second voyage en Amérique (1493-1496), le caoutchouc. Deux siècles plus tard, les Français La Condamine et Fresneau donnaient les premières descriptions scientifiques de l'arbre à caoutchouc, autrement dit de l'hévéa, ainsi que des méthodes d'extraction employées par les Indiens. Il faudra encore un siècle et la découverte du benzol par Charles Macintosh (1820) puis celle de la vulcanisation permettant d'insensibiliser le matériau aux variations de température par Goodyear (1839) pour que John Dunlop imagine le pneumatique. De fait, la fin du XIXe siècle marque l'apogée de la recherche en matière de cycle, depuis la bicyclette jusqu'à l'automobile et la naissance d'une industrie désormais florissante.
Dernière mise à jour : ( 25-04-2008 )

Vive le système métrique ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Alix Ducret   
13-02-2008
Jean-Baptiste Delambre (1749-1822).
Jean-Baptiste Delambre (1749-1822).
Sous l’Ancien Régime, les mesures en usage sont très compliquées -elles ne reposent pas sur le système décimal- et, par ailleurs, elles varient d’une région à l’autre, ce qui rend les échanges particulièrement laborieux. De nombreux ministres, dont Turgot, tentèrent dans le passé d’améliorer la situation mais leurs efforts furent vains. Et c’est finalement l’Académie des Sciences qui introduit le système des poids et mesures ayant pour base le mètre et le kilogramme : la décision de l’Académie est approuvée par un vote de l’Assemblée constituante, le 26 mars 1791. Ce sont deux savants, Delambre et Méchain, qui contribuent à fixer ces nouvelles mesures. Mais le nouveau système mettra du temps à s’imposer : il ne devient obligatoire en France qu’en janvier 1840.
Dernière mise à jour : ( 13-02-2008 )

Les lois de Mendel Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
31-10-2007
Gregor Mendel (1822-1884).
Gregor Mendel (1822-1884).
Lorsqu’en 1900 Erich Tschermak von Seysenegg a l’idée de publier ses travaux sur l’hérédité, il a la surprise de constater que ceux-ci ont un antécédent, qui les dépasse qui plus est, dont l’auteur n’est autre qu’un obscur Augustin de Tchéquie du nom de Gregor Mendel.
Né dans une famille pauvre de Moravie, Gregor Mendel (1822-1884) entre à l’âge de 21 ans dans l’ordre des Augustins. Passionné par les sciences naturelles, le père Gregor semblait, de prime abord, peu destiné à devenir le chercheur que l’on connaît. De fait, lorsqu’en 1850 il entreprend de passer un examen afin d’obtenir le titre de professeur, il est recalé… à cause de ses résultats catastrophiques en biologie ! Il faudra la ténacité de son supérieur pour que Mendel entre à l’université puis, de retour dans son monastère de Brno, en Tchéquie, y enseigne les sciences naturelles aux écoles voisines.
Outre cet intermède universitaire, Mendel ne quittera jamais son monastère, lisant, étudiant et multipliant les expériences d’hybridation… dans le potager du monastère. Et c’est en observant puis en étudiant les mécanismes de l’hérédité sur les pois, notamment, qu’il fondera les fameuses « lois de Mendel » qui font de ce génie méconnu le père de la génétique moderne.
Dernière mise à jour : ( 31-10-2007 )

« Eurêka ! » par Archimède Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
31-08-2007
Archimède découvrant la flottabilité (d'après un dessin moderne).
Archimède découvrant la flottabilité (d'après un dessin moderne).
Archimède ou Arkhimêdês (287-212 avant J.-C.) est sans nul doute un des savants les plus fameux de l’Antiquité. Si fameux, d’ailleurs, que des auteurs aussi célèbres que Polybe (IIe siècle avant J.-C.), Tite-Live (Ier siècle avant J.-C.) ou Plutarque (Ier siècle après J.-C.) rapporteront ses trouvailles ; si fameux qu’après sa mort le général Marcellus, vainqueur de Syracuse, fit élever un monument en son honneur.
Né à Syracuse au sein d’une famille alliée ou cliente du roi Hiéron, c’est à Alexandrie, en Egypte, qu’Archimède fera ses « premières armes ». Elève d’Euclide, on dit qu’il parvint à assécher les marais du Nil grâce à une vis sans fin, dite vis d’Archimède. C’est du moins ce que rapporte la « légende ». Mais ce qui est certain c’est qu’il rapporta ce principe en Sicile. En effet, comme tous les héros célèbres, qu’ils soient scientifiques, écrivains, soldats ou artistes, toutes sortes de légendes sont venues se greffer sur son histoire. Des certitude, nous en avons cependant, comme la quinzaine de traités qu’il rédigea, dont douze nous sont parvenues. Comme le fait qu’Archimède était un mathématicien et un physicien hors pair : le calcul infinitésimal, le principe des corps flottants sont là pour en témoigner. Théoricien plus qu’ingénieur, il ne s’adonnera à cette dernière fonction que par la force des choses.
Dernière mise à jour : ( 31-08-2007 )

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Roulez jeunesse ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
05-06-2007
Les premiers vélos pour le grand public (d'après une gravure du début du XXe siècle).
Les premiers vélos pour le grand public (d'après une gravure du début du XXe siècle).
La paternité de l’invention du vélo est, selon les spécialistes, sujette à discussion : les frères Michaux, le comte Mede de Sivac ou, plus sérieusement le baron Drais. Tous, ont revendiqué cette paternité. L’invention que le baron Drais devait présenter en 1817, était une sorte de trottinette, dite « machine à courir » ou « vélocipède ».  Pas grand chose à voir avec la bicyclette donc, si ce n’est les roues. De fait, si l’on se base sur ce concept assez vague, il faut le reconnaître, l’invention du vélo ne remonterait donc pas au XIXe siècle mais au XVIIe. En l’an de grâce 1639, on présente « un véhicule à quatre roues actionné à l’aide de pédales ». N’est-ce pas, tout autant que la « draisienne », l’ébauche d’un vélo ?
Par contre, c’est bien du XIXe siècle que date l’incroyable essor de ce moyen de locomotion. Un essor largement démontré lors de la première course officielle de vélos, organisée en 1868 dans le parc de Saint-Cloud. L’Anglais James Moore en sortira vainqueur et fera entrer le vélo au rang de sport populaire et reconnu. Dès lors, les compétitions se multiplient, se dotent d’enjeux toujours plus conséquents, engendrant des moyens financiers énormes ; les coureurs eux-mêmes accèdent à un statu de quasi stars, au point que tout est désormais permis pour gagner…
Dernière mise à jour : ( 05-06-2007 )

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