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Histoire-Généalogie, la vie et la mémoire des hommes

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Histoire en questions



Géographie
Il était une fois… l'Amérique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
16-02-2010
Des Indiens du Canada.
Des Indiens du Canada.
On a beau discuter pour savoir qui, des Vikings, de Colomb ou d'un tierce a découvert l'Amérique, le nord du continent est sans nul doute, pour une large part, le fait des Anglais. En 1497, un Génois financé par l'Angleterre, aborde les côtes du Labrador : un acte qui vaudra aux Anglais de marquer à jamais l'histoire du continent nord américain. Pendant des années, l'Amérique du Nord va être négligée au profit du sud du continent qui attire aventuriers et mandataires des grandes puissances. Et si la Floride et le Colorado sont également explorés, c'est uniquement parce qu'on les soupçonne de receler de fabuleux trésors. Ceux sont Ponce Leon et Hernando de Soto qui, au XVIe siècle, se lancent dans cette aventure. Contrairement au continent sud, qui a vu s'établir un empire espagnol, aucun établissement ne voit le jour au nord.
Les Français vont être les premiers à s'établir et à fonder des colonies. Et après la défaite de l'Invincible armada, ceux sont les Français qui vont être les principaux rivaux de l'Angleterre sur le continent. Terre-Neuve et l'embouchure du Saint-Laurent, au XVIe siècle, ouvrent la voie aux pêcheurs des côtes ouest de la France ; Verrazano, un Florentin mandaté par François Ier, débarque en Floride en 1524, explore la Caroline du Sud et prend possession, au nom du roi de France, de l'embouchure du Saint-Laurent, de Terre-Neuve et des îles voisines. C'est la fondation de la Nouvelle-France.
Dernière mise à jour : ( 16-02-2010 )

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La Nouvelle-Guinée, objet de toutes les convoitises Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
04-02-2010
Un Papou de Nouvelle-Guinée.
Un Papou de Nouvelle-Guinée.
C'est parce qu'il avait été frappé par la ressemblance entre les habitants de l'île que l'Espagnol Ortiz de Retez baptisa la Nouvelle-Guinée de ce nom là. Une vingtaine d'années auparavant, en 1526, c'est un Portugais qui avait découvert cette île située au nord de l'Australie. Une île dont l'insularité restera ignorée de l'Europe jusqu'en 1762 alors que Torres l'avait prouvé en franchissant le détroit qui porte maintenant son nom en 1606. C'est à James Cook que reviendra l'honneur de confirmer l'exactitude du détroit de Torres. Mais si les côtes avaient été parcourus, l'intérieur de l'île demeurera longtemps ignoré. Elle ne commencera à être exploré qu'en 1860 et fera rapidement l'objet de toutes les convoitises.
Peuplée de Papous, de Mélanésiens et de Négritos, peuples demeurés fort primitifs, la Nouvelle-Guinée va faire l'objet, au XVIIe-XVIIIe siècle de l'intérêt des sultans malais des Moluques qui établiront leur suzeraineté sur la partie septentrionale de l'île. La Compagnie néerlandaise des Indes orientales était également sur les rangs et, en 1828, la Hollande revendiquait la partie occidentale de l'île. En 1883, la colonie australienne du Queensland réclama l'annexion du sud-est de l'île -la Papouasie- et Londres hésitait à se lancer dans l'aventure quand la Compagnie allemande de Nouvelle-Guinée vint s'établir sur la côte nord-est. En 1885, un traité officialisait la séparation de l'île en Kaiser Wilhelmsland et en Territoire de Papua.
Dernière mise à jour : ( 04-02-2010 )

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Ceylan, l'âme du "Petit Véhicule" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
03-11-2009
Une habitante de Ceylan et son enfant (gravure du XIXe siècle).
Une habitante de Ceylan et son enfant (gravure du XIXe siècle).
C'est par l'invasion de l'île que Ceylan entre véritablement dans l'histoire : les Aryens d'Inde s'emparent des côtes au Ve siècle avant J.-C., repoussant vers l'intérieur des terres les Vedda, un peuple de chasseurs. A la même époque, en 483 avant J.-C., le prince indien Vijaya fonde le premier royaume singalais, de civilisation hindouiste. C'est au IIIe siècle avant J.-C. que le bouddhisme est introduit dans l'île par des missionnaires envoyés par l'empereur indien Açoka. Anuradhapura devient alors la capitale du bouddhisme singalais et c'est de là qu'elle va rayonner sur toute l'Indonésie et la péninsule malaise. La tradition bouddhiste veut même que ce soit les moines de Ceylan qui, au Ier siècle avant J.-C., mirent par écrit le canon pâli, faisant de Ceylan le cœur du bouddhisme du Petit Véhicule.
Un statu qui n'empêchera pas Ceylan d'être la proie des invasions. Dès les premiers siècles de notre ère, les Tamouls allaient tenter, à plusieurs reprises, de s'emparer de l'île. Ils y réussiront presque, notamment au XIe siècle, lors de l'invasion du roi des Chola, Rajaraja Ier. Réfugiés dans la partie sud-ouest de l'île, les Singalais devaient finalement se redresser au XIIe siècle et reconquérir la majeure partie de l'île. Un royaume tamoul devait cependant perdurer a nord de l'île.
Dernière mise à jour : ( 03-11-2009 )

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La Sardaigne, objet de toutes les convoitises Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
06-10-2009
La mort de l'épouse de Bélisaire par Kinsoen (XIXe siècle).
La mort de l'épouse de Bélisaire par Kinsoen (XIXe siècle).
Habitée depuis le IIIe millénaire avant J.-C., la Sardaigne va entretenir très rapidement des relations avec ses voisins, plus ou moins proche, notamment avec l'Espagne. L'apogée de la civilisation du bronze, vers 1400-1500 avant J.-C., s'y manifeste par de nombreux monuments qui témoignent d'une intense vie religieuse. Très rapidement également, cette île allait être l'objet de toutes les convoitises : les Phéniciens y établissent trois comptoirs, les Phocéens un. C'est la coalition punico-étrusque qui, au VIe siècle avant J.-C., va rejeter l'influence phocéenne et placer la Sardaigne dans la mouvance carthaginoise. Dès 259 avant J.-C., les Romains commenceront à lorgner sur l'île qui, après la guerre des Mercenaires (238 avant J.-C.), fera partie, avec la Corse, de la deuxième province romaine, la Sicile étant la première. La pacification fut cependant bien difficile. Détachée de la Corse et érigée en province sénatoriale (Ier siècle de notre ère), elle devint province impériale et fut occupée par les légions, preuve, s'il en est, que, plus de deux siècles après sa conquête, la pacification n'était pas achevée. Séjour peu enviable en raison des fièvres qui y sévissaient, l'île devint un lieu de déportation où les condamnés étaient appelés à travailler dans les mines.
Dernière mise à jour : ( 06-10-2009 )

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Cook : l'invitation au voyage Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
20-08-2009
James Cook (1728-1779).
James Cook (1728-1779).
C'est sur la terre ferme que naquit James Cook en 1728. Fils d'un fermier du Yorkshire, il devient apprenti épicier avant d'apprendre le métier de marin avec des pécheurs de sa région. Dès lors, Cook ne devait plus voir sa vie que sur la mer. Il acquit, en autodidacte, des notions de mathématiques et d'astronomie et entra, en 1755, dans la marine royale anglaise. Tout en prenant part aux opérations navales dans les eaux canadiennes, Cook complète sa formation scientifique et se voit confier, entre 1763 et 1767, de lever les côtes de Terre-Neuve. Cette première mission fait office de ban d'essai et, à peine Cook a-t-il mener cette entreprise à bien qu'il se voit confier une nouvelle mission, autrement plus importante, plus motivante aussi. Trois fois de suite, en effet, le gouvernement britannique devait charger le marin d'accomplir un tour du monde. Le premier, de 1768 à 1771, avait pour but d'observer le passage de Vénus sur le soleil à Tahiti. Parti de Plymouth à bord de l'Endeavour, Cook séjourna sur l'île d'avril à juillet 1769 puis découvrit les îles de la Société, reconnut la Nouvelle-Zélande, redécouvrit le détroit de Torres et regagna l'Angleterre en juillet 1771. Le second voyage de Cook avait pour objet de résoudre le problème du continent austral, qui tourmentait depuis longtemps les géographes. Parti en juillet 1772 avec deux navires, la Resolution et l'Adventure, Cook et ses équipages devaient faire trois croisières antarctiques et acquérir la certitude de l'inexistence d'un grand continent austral.
Dernière mise à jour : ( 20-08-2009 )

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Du pirate au corsaire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
30-03-2009
Des pirates prêts à l'attaque, d'après un tableau moderne.
Des pirates prêts à l'attaque, d'après un tableau moderne.
La piraterie est sans doute aussi vieille que la navigation et que les relations maritimes. De fait, il apparaît que dans l'Antiquité, elle était pratiquée presque systématiquement par tous les peuples côtiers de la Méditerranée et ni les Phéniciens ni les Grecs ne voyaient de différence notable entre le commerce et la piraterie. Elle trouvait même des justifications patriotiques dans les guerres endémiques qui opposaient les cités antiques, comme, au XVIIe siècle, le corsaire français trouvera dans la lutte avec l'Angleterre ou l'Espagne la justification à ses actions.
De fait, il faut bien attendre le XVIIe siècle pour voir une distinction entre le pirate et le corsaire. Pourtant, les razzias, les coups de main contre un village ou un navire étaient tout autant valorisés par leurs auteurs aux temps antiques ou au Moyen Âge comme une action plus politique que pécunière. La Méditerranée, sera le terrain privilégiée des pirates orientaux puis des musulmans, les fameux Barbaresques qui prolongeront sur la mer la lutte éternelle entre l'islam et la chrétienté ; la Baltique, quant à elle, demeurera aux mains des Vikings et c'est en partie pour lutter contre leurs actions que la ligue de la Hanse se formera au Xe siècle.
Dernière mise à jour : ( 30-03-2009 )

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La Somalie ou l'extraordinaire pays du Pount Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
20-03-2009
Affiche du XIXe siècle-début du XXe, annonçant une exposition sur les Somalis.
Affiche du XIXe siècle-début du XXe, annonçant une exposition sur les Somalis.
C'est la reine d'Egypte Hachepsout qui, la première, lança ses navires vers un pays merveilleux, un pays doté de tous les trésors : le pays du Pount. L'or, l'encens, l'ébène devaient être recherchés par les Egyptiens qui écrire les premiers chapitres de l'histoire de la Somalie. Cette terre, située entre le golf d'Aden et l'océan Indien tire son nom du peuple qui s'y établi dès le haut Moyen Âge, les Somali.
Au IXe siècle, cependant, la Somalie va connaître les premières conquêtes arabes avec la fondation du port de Zella, d'où ils devaient mener la colonisation de la côte, imposant l'islam aux peuples Somali et Danakil dès le XIIIe siècle. Deux siècles et demi plus tard, ce seront les Somali et les Danakil, fanatisés, qui allaient se lancer contre l'Ethiopie, la patrie du légendaire Prêtre Jean qui devait sauver l'Occident des musulmans. De fait, et sans doute influencés par cet espoir, les Portugais devaient intervenir dans le conflit entre les musulmans de Somalie et l'Ethiopie et sauver ainsi le pays. Juste retour des choses, la Somalie, en proie à la guerre, devaient alors passer aux mains de païens Galla, avant de retomber, au XIXe siècle, sous autorité musulmane… jusqu'à ce que, dans la seconde moitié du XIXe siècle, entre en scène les Européens.
Dernière mise à jour : ( 20-03-2009 )

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