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Biographies
Hoche : l’homme de l’est Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
26-05-2010
Lazare Hoche (1768-1797) d'après le tableau de Simon Gérard.
Lazare Hoche (1768-1797) d'après le tableau de Simon Gérard.
Ce n'est pas en tant que cavalier que Lazare Hoche va initialement fréquenter les écuries mais comme palefrenier des écuries royales. Entré en 1784 aux gardes françaises, il est caporal lorsque éclate la Révolution. Un bouleversement qui va lui permettre de gravir les échelons à une vitesse vertigineuse, au point d'obtenir le commandement de l'armée de la Moselle en 1793. Il avait alors vingt-cinq ans.
Un premier échec, à Kaiserslautern, ne devait pas augurer de la suite ; Würmser, Landau qui suivirent allaient libérer l'Alsace de la présence prussienne. Un haut fait d'armes qui failli bien lui coûter la vie. En effet, comme son rival Pichegru avait les faveurs de Saint-Just, Hoche fut traduit devant le Comité de salut public et jeté en prison. Il ne devra sa libération, et peut-être la vie, qu'à la chute de Robespierre en 1794.
C'est à ce moment que les autorités révolutionnaires décidèrent de confier à Lazare Hoche ce qui sera sa grande affaire : mater l'insurrection vendéenne. Comme toujours, Hoche allait parvenir à ses fins, enterrant pour des décennies les ambitions royalistes dans les eaux peu profondes de la baie de Quiberon.
Dernière mise à jour : ( 26-05-2010 )

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Hérode, le roi des juifs... qui n'était pas vraiment juif Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
21-05-2010
Jean le Baptiste présenté devant Hérode Antipas (miniature du Moyen Âge).
Jean le Baptiste présenté devant Hérode Antipas (miniature du Moyen Âge).
Si le nom d'Hérode est resté dans l'histoire, c'est, justement ou curieusement, grâce à celui que cette famille n'aura de cesse de souhaiter la fin : Jésus de Nazareth. Le premier de cette lignée de souverains, Hérode Antipater, n'était même pas originaire de Judée mais était Iduméen, un peuple arabe présenté par la Bible comme descendant d'Esaü. Les Iduméens ou Edomites étaient en fait un peuple installé sur la rive sud de la mer Morte et qui, lors de l'arrivée des Hébreux en pays de Canaan, tentèrent, en vain, de leur barrer la route. Plus tard, ils seront soumis par David et par Salomon et aideront même Nabuchodonosor à s'emparer de Jérusalem (587 avant J.-C.), traitrise qui allait leur permettre d'occuper  tout le sud du royaume de Juda. C'est à ce moment que les Iduméens devaient se convertir au judaïsme, ce qui faisait d'eux des juifs de religion mais non des Hébreux, ce qui, pour les conquérants romains, avait son importance.
Lorsque la Judée tomba sous la coupe romaine, le roi de Juda était Hyrcan II, souverain ô combien faible, dont le maire du palais, Hérode Antipater, fidèle à la longue tradition de son peuple, était tout dévoué aux Romains. Un faveur qui devait se reporter sur son fils, Hérode le Grand -qui n'a de grand que le surnom-, d'abord gouverneur de Galilée pour les Romains puis, par la grâce et la faveur de Marc Antoine, roi de Judée sur décision du Sénat romain (40 avant J.-C.).
Dernière mise à jour : ( 21-05-2010 )

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Wellington : l’homme de toutes les victoires ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Mathilde Dumas   
23-02-2010
Arthur Wellesley, duc de Wellington (1769-1852).
Arthur Wellesley, duc de Wellington (1769-1852).
Si Nelson a consacré la suprématie de l'Angleterre sur les mers, c'est à Wellington qu'elle doit sa puissance terrestre.
Né à Dublin en 1769 d'une famille anglo-irlandaise, Arthur Wellesley décide très jeune de faire carrière dans l'armée. L'Inde sera sa première destination en 1789. Là, il retrouve son frère aîné qui est gouverneur général de la zone. Il y restera dix-sept ans. De retour en Angleterre, il est élu au Parlement anglais et devient secrétaire pour l'Irlande. Puis éclate la guerre d'Espagne. Nommé lieutenant général, il rejoint les troupes anglaises basées au Portugal. Leur but : mener des actions de guerilla contre les troupes de Napoléon. Wellesley multiplie les victoires : Torres-Vedras, Arapiles, Vitoria. Face à lui, les meilleurs généraux de Napoléon : Masséna, Marmont, Jourdan. Lorsque les Français décident, après Vitoria, de quitter l'Espagne, c'est jusqu'à Toulouse que l'aristocrate anglais les poursuit. Une bravoure et un acharnement qui devaient lui valoir le titre de marquis Douro duc de Wellington.
Après l'Espagne, le gouvernement anglais lui confie les troupes de l'alliance qui devront affronter Naopléon à Waterloo. Lorsque Napoléon revient de l'île d'Elbe, l'Angleterre lui déclare immédiatement la guerre sans lui donner le temps de se préparer. L'alliance, par contre, est tout à fait prête, unissant contre l'Empereur l'Autriche, la Prusse, la Belgique et la Hollande en plus de l'Angleterre. Et c'est donc à Wellington qu'échoie le commandement des 93 000 hommes que compte l'armée alliée. Ni les cavaliers de Ney ou de Kellermann, ni la Vieille Garde de Cambronne ne pourront rien contre l'armée de l'Alliance.
Dernière mise à jour : ( 23-02-2010 )

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Le "sage" Spinoza Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
15-12-2009
Baruch Spinoza (1632-1677).
Baruch Spinoza (1632-1677).
C'est dans une famille juive venue d'Espagne que naît Baruch Spinoza en 1632, à La Haye. Instruit dans le judaïsme, le jeune homme allait rapidement s'en détaché, notamment après l'étude des sciences naturelles et des théories philosophiques de Descartes. "Excommunié", c'est-à-dire mis au "hérem" par la communauté juive d'Amsterdam (1656), il restera cependant fortement marqué par la tradition juive qu'il ne voulut bien le dire.
En effet, il décida, après une blessure amoureuse, de se consacrer entièrement à sa passion intellectuelle : la philosophie. Cependant c'est bien en juif qu'il le fit. En effet, comme le voulait la tradition des anciens rabbins, Spinoza désira exercer un métier manuel, capable de lui assurer sa subsistance en toute indépendance et capable de le ramener aux réalités et aux contingences courantes.
Polisseur de verres pour les microscopes, il quitta Amsterdam pour s'établir près de Leyde où se trouvait le centre de la secte des Arminiens, des protestants rejetant la théorie de la prédestination chère à Calvin -les Méthodistes sont les héritiers des Arminiens-, avec lesquels il entretenait d'excellents rapports. C'est là qu'il acheva son premier ouvrage, un exposé du système cartésien connu sous le titre de "Renati Descartes principia philosophiae more geometrico demonstrata" (1663). Il vécut ensuite dans les faubourgs de La Haye puis à La Haye même où il poursuivit ses réflexions, libre de toute compromission. C'est ainsi qu'il se permit de rejeter l'offre de l'électeur palatin qui lui proposait une chaire à l'université de Heidelberg ; ainsi qu'il se permit également de refuser une pension offerte par Louis XIV à condition qu'il dédie une de ses œuvres au Roi-Soleil.
Dernière mise à jour : ( 15-12-2009 )

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Méhémet Ali, l'homme qui fit trembler l'Orient Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Constance Cousin   
02-12-2009
Méhémet Ali (gravure du XIXe siècle).
Méhémet Ali (gravure du XIXe siècle).
C'est en combattant les Français en Egypte que ce soldat de fortune d'origine turque ou albanaise devait se distinguer. Venu avec un corps expéditionnaire albanais, il devait  se révéler lors de la bataille d'Aboukir, en 1799. Paradoxalement, cette défaite allait être le début d'une brillante carrière et annoncer une ambition démesurée. En 1804, il s'est emparé du pour et se fait reconnaître pacha d'Egypte. Quelques résistances devaient se faire jour. Pour peu de temps cependant : après que Méhémet Ali eu fait massacrer 480 chefs mamelouk, tout rentra dans l'ordre et il devint le chef incontesté de l'Egypte.
Energique et ambitieux, Méhémet était également un réformateur remarquable. En 1814, il procède à la nationalisation de toutes les terres dont les propriétaires devinrent des fermiers ; il se lance dans un vaste programme de constructions de routes, de canaux, d'atelier ; il développe la culture du coton et introduit celle de la canne à sucre ; transforme le système scolaire, envoie les étudiants égyptiens en Europe et accueille les spécialistes français, qu'ils soient civils ou militaires.
Avec Soliman Pacha, il crée une armée moderne après quoi il n'hésitera guère, sous prétexte de défendre son suzerain le sultan de Constantinople, à provoquer et à chasser les Wahhabites du Hedjaz. Soucieux de préserver les voies de communication et de commerce, il va nettoyer les côtes de la mer Rouge, infestées de pirates, et fera la conquête du Soudan septentrional où il fondera Karthoum.
Dernière mise à jour : ( 02-12-2009 )

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Odon, "leader" de Cluny Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
15-11-2009
Abbaye de Cluny (conservée au cabinet des estampes de la BNF).
Abbaye de Cluny (conservée au cabinet des estampes de la BNF).
Parce qu'il était le fils d'un leudes -seigneur- du comte d'Anjou, Odon, engagé dans la vie ecclésiastique, devait se retrouver, fort jeune, chanoine d'un puissant et très rentable centre religieux : Saint-Martin de Tours. Mais Odon était avide de vie parfaite. En 909, il décida donc de rejoindre l'abbaye de Baume avec, à sa tête, l'abbé Bernon, fondateur de Cluny. D'abord chargé de l'école abbatiale de Baume, Odon devint abbé de Cluny à la mort de Bernon, en 927 et c'est à lui que le monastère doit son premier et décisif essor.
L'exemple de l'ardente vie monastique menée à Cluny faisant école, Odon fut chargé, dès 929, de réformer Romainmôtier, dans le Jura. Suivront ensuite Charlieu, en 930, Saint-Géraud d'Aurillac, Saint-Martial de Limoges, Saint-Martin de Tulle, Saint-Pierre-le-Vif de Sens et Fleury. En 931, un privilège du pape Jean XI l'autorisa à placer sous son autorité les monastères réformés : Cluny devenait alors un des principaux alliés de la papauté dans son combat pour le redressement de l'Eglise. Odon se rendra en Italie à trois reprises (936, 938 et 942) et servira même de médiateur dans les luttes qui agitaient les factions à Rome. De fait, il prouvait, s'il était besoin, l'immense influence que Cluny détenait déjà. Il en profita d'ailleurs pour introduire la réforme clunisienne dans différents monastères italiens, initiant le rayonnement européen de l'abbaye fondée par Bernon.
Dernière mise à jour : ( 15-11-2009 )

Le Prince Eugène Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Soumis par Emma Benedetti   
27-09-2009
Le Prince Eugène de Savoie-Carignan (1663-1736).
Le Prince Eugène de Savoie-Carignan (1663-1736).
Parce que Louis XIV l'avait écarté, ce petit-neveu de Mazarin par sa mère, également fils et héritier du duc de Savoie-Carignan, va offrir ses services à l'Autriche… qui certainement due en être fort reconnaissante au Roi-Soleil. De fait, le Prince Eugène, qui entre au service de l'Autriche en 1683, devient feld-maréchal d'empire à peine quatre ans après. Il ne cessera, par la suite, de s'illustrer, que ce soit contre les Turcs -à Mohacs en 1687 et, surtout, à Zenta en 1697 où il remporte une victoire décisive- ; dans la guerre de Sucession d'Espagne, durant laquelle il remporte de grandes victoires contre les Français en Italie du nord ; en Allemagne ou, avec la complicité du duc de Marlborough, il anéantit l'armée franco-bavaroise et plaça tout le Milanais et la Lombardie sous l'influence autrichienne ; en Flandre, où il met les Français en déroute à Oudenaarde. C'est finalement Villars qui, à Denain, en 1712, aura raison du Prince Eugène. En 1714, alors qu'il est désigné parmi les négociateurs du traité de Rastatt, il se révèle un diplomate habile mais c'est encore vers la guerre le porteront ses pas, les hostilités ayant repris avec les Turcs. Peterwaradin, Belgrade : autant de victoires, autant de conquêtes ou de reconquêtes qu'il n'aura de cesse d'assurer, favorisant la colonisation des terres conquises sur les Turcs, étendant au mieux l'influence impériale.
Dernière mise à jour : ( 27-09-2009 )

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