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Stanislas, le roi qui ne l'était pas
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Ecrit par Constance Cousin   
04-03-2010
Stanislas II Poniatowski (1732-1798).
Stanislas II Poniatowski (1732-1798).
Depuis des années, la Pologne était l'objet de toutes les convoitises et, surtout, de toutes les prédations. On s'en emparait ; on se le partageait sans vergogne aucune. Stanislas Poniatowski, tout en étant le dernier des rois de Pologne, illustre à lui tout seul le destin polonais.
C'est au cours d'un voyage en Russie que, Stanislas Poniatowski, aristocrate bien né, va faire la connaissance de la future tsarine Catherine II. Nous sommes alors en 1755 et, au cours de ce séjour, Poniatowski devient l'amant de la princesse. C'est ce qui aller faire sa fortune et décider du sort de la Pologne pour les années à venir. Deux ans après cette première rencontre, Poniatowski est nommé ambassadeur de Pologne en Russie et, en 1764, après que Catherine II soit devenue tsarine, il est « élu » au trône de Pologne. Elu entre guillemets car il est bien évident que la main de Catherine II est toute entière dans cette élection. D'ailleurs, Poniatowski, devenu Stanislas II, acquit peut-être un trône mais certainement pas la liberté et l'indépendance. Une indépendance que la Russie, malgré tout l'amour que la tsarine avait pour son amant, ne lui accordera jamais.
Stanislas II, prenant son rôle très à coeur, tentera honnêtement de réformer et de redresser la Pologne. Pour se faire, il s'alliera notamment au parti réformateur Czartoryski. Mais la Russie et la Prusse, qui avait le même intérêt pour la Pologne, saperont toutes les tentatives de Stanislas. Les privilèges politiques de la noblesse seront ainsi établis, annihilant tout pouvoir de la monarchie ; les dissidents protestants seront soutenus face aux catholiques dans leur demande d'obtenir les mêmes droits. Bref, tout était fait, depuis la Russie, pour que la Pologne reste divisée et ingouvernable. Face à ces attaques, un parti patriote se forma en 1768. Mais la Ligue de Bar, qui avait réclamé la déchéance de Stanislas, fut battue et la Russie, la Prusse et l'Autriche procédèrent à un premier partage de la Pologne. Dans ce qui restait de Pologne « indépendante », pour peu que ce mot ait encore un sens lorsque l'on évoque la Pologne de cette époque, Stanislas II tenta malgré tout de reprendre sa politique de réformes. Il déclara la monarchie héréditaire, fit entrer la bourgeoisie dans la représentation nationale pour contrebalancer les pouvoirs de la noblesse et améliora la condition paysanne. Mais ces quelques réformes devaient suffire à lui aliéner la noblesse qui trouva appui, contre le roi, auprès de la Russie. En 1793, après l'échec militaire de Stanislas, un second partage devait avoir lieu. Cette fois-ci, Stanislas ne conserva guère que le titre de roi et, lorsque l'insurrection de Kosciuszko eut été écrasée par les Russes, il abdiqua (1795), abdication qui sera suivie d'un troisième partage de la Pologne.
La main-mise russe ira jusqu'au bout : Stanislas, dernier roi de Pologne, obtiendra de s'exiler à Saint-Petersbourg où il finira ses jours.
Dernière mise à jour : ( 04-03-2010 )

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